Archives d’Auteur: Émilie Goulet

Dernier article!

Après avoir fait le tour du monde en quelques destinations dans le cadre du cours trousse du voyageurtic je suis maintenant de retour à ma destination de départ, la ville de Chihuahua au Mexique!

Maintenant voici un retour sur mes destinations…

J’arrive de Reykjavík en islande, un magnifique pays du Nord où je me suis détendue dans les eaux thermales au centre de la ville!

J’arrivais d’Oslo, la capitale de la Norvège où j’ai été à l’opéra et j’ai visité des musées sur les vikings!

Juste avant j’étais à Varsovie en Pologne où la vodka coulait à flot et les spectacles de danses traditionnelles étaient sublimes!

Avant Varsovie j’étais au Nord de l’Allemagne dans la magnifique ville d’Hambourgh o;u j’en ai beaucoup appris sur la deuxième Guerre mondiale et j’ai bu de la bonne bière artisanale dans un Haufbrauhaus.

Auparavant j’étais dans la très populaire citée de Prague en république tchèque où l’architecture m’a impressionné et les grands musées tout autant!

J’étais à Marrakech la capitale du Maroc au nord du continent africain où j’ai découvert une culture riche et une gastronomie particulière dans les marchés de nuit qui ont piqués ma curiosité!

J’étais à Delhi en Inde juste avant de prendre l’avion pour le Maroc. J,ai véritablement eu un grand choc culturel en Inde. TOUT est différent! mais ce que j’ai aimé le plus a été de visiter le Taj mahal! WoW :)

La belle ville de Wanaka en Nouvelle-Zélande m’a époustouflé avec sa nature verdoyante et ses jolis moutons merino un peu partout! Magnifique!

Avant Wanaka j’étais dans la grande ville de Sidney en Australie où j’ai rencontré quelques kangourou évidemment et fait du surf avec mes nouveaux amis australiens.

Ma seconde destination a été Hanapepe dans l’état d’Hawai appartenant au États-Unis. Wow les gens sont tellement accueillant et la plage l’est d’autant! j’y ai passé de bon temps! :)

Ma destination de départ: la ville de Chihuahua au Mexique où il fait bon vivre avec sa chaleur et ses palmiers tout autour de l’hôtel!

 

Finalement, la prochaine destination qui m’intéresse est Singapour!

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Singapour est une île, un État, une ville : ordonné et propre, comme une petite Suisse d’Asie du Sud-Est. À l’indépendance en 1965, en sortant du carcan anglais, le pays s’est trouvé de nouvelles valeurs : développement économique, sécurité, propreté, matérialisme. La devise de la ville pourrait être : labeur, famille, prospérité. Bref, ça ne chôme pas. De plus, le multiculturalisme et la tolérance religieuse sont à mettre au crédit d’un régime soucieux de cohésion sociale. Comparativement à la Malaisie, où même la capitale vit à un rythme (presque) serein, ici, tout est fébrile, toujours avide de gagner du temps sur le temps. La ville-État veut être un exemple pour l’Asie et accueillir autant la jet-set que les milieux d’affaires. Singapour s’offre un nouveau visage. Si, comme la plupart des visiteurs, vous choisissez d’y séjourner en complément d’une autre destination de la région, vous y resterez sans doute (selon les statistiques officielles) entre 2 et 3 nuits. À notre avis, c’est suffisant pour en goûter les quelques plaisirs (très) organisés. Vous vous livrerez au passe-temps national : le shopping, et vous aurez l’occasion de goûter en un seul lieu à toutes les facettes de la cuisine asiatique. Un séjour prolongé conviendra très bien à ceux qui sont accompagnés d’enfants pas trop grands : les parcs animaliers de l’île sont vraiment des attractions de qualité.

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Voilà c’était mon blog

Voyageurtic12

Émilie Goulet :)

 

 

Reykjavìk….Islande!

Islande

avant-dernière destination!

Ma carte postale…

avant/après

 

 

 

Un voyage en Islande, terre des extrêmes et des contrastes, à la limite du cercle polaire, est l’occasion d’une fabuleuse leçon de géologie. Volcans, glaciers, champs de lave, zones géothermiques, plages de sable noir composent des paysages sauvages qui, selon le temps et l’éclairage, évoquent le début ou la fin du monde. Sols craquelés, soulevés, fumants, bouleversés, laissant apparaître par endroits les entrailles de la terre, l’Islande était considérée autrefois comme la porte des Enfers.

Et pourtant, quelque 320 000 habitants vivent sur cette île, la deuxième d’Europe, dans de paisibles villages côtiers, fiers d’être ancrés à une île dont la découverte ne laisse jamais indifférent. Car, à l’image de son relief et de ses couleurs tranchées et crues, l’Islande ne peut inspirer que des sentiments entiers.
Vous userez jusqu’à la corde votre dictionnaire de superlatifs : il n’est pas 10 km que l’on fait sans s’émerveiller de la splendeur des paysages. En un mot, l’Islande est une destination unique (et l’on pèse nos mots) pour le routard amoureux de nature et de solitude.

Cuisine

On n’ira pas en Islande pour sa grande gastronomie, mais la situation s’améliore et il est même possible, aujourd’hui, de très bien manger dans certains restos.
Ne rêvez pas cependant : la tendance dominante reste les hot-dogs, burgers-frites et pizzas. Toutefois, on trouve de plus en plus de cafés-restos proposant des plats de poisson et de viande plutôt bien travaillés. Bien sûr, ce ne sont pas les mêmes prix ! De plus, les portions laissent souvent quelque peu à désirer.
Pour limiter la casse (financière), il faudra donc souvent préférer la restauration rapide ou alors faire ses courses au supermarché. Les produits proposés sont de plus en plus variés et le rayon fruits et légumes a tendance à gagner du terrain. Attention cependant, dans certaines zones, l’approvisionnement n’est pas simple et le choix extrêmement limité pour se concocter un repas. C’est notamment le cas sur la côte sud.

- Le petit déjeuner servi dans les auberges, les guesthouses et les hôtels est invariablement un buffet : pain de mie, confiture et beurre, tranches de jambon et de fromage type gouda, céréales, rondelles de concombre et de tomate, œufs durs.
Côté boisson, le café filtre est buvable et le thé en sachets égal à lui-même. Idem pour les jus en tetrapak.
- Certains restos proposent le midi en semaine un menu comprenant un hors-d’œuvre, un plat et un café.

Quelques spécialités

- Goûtez absolument au skyr, sorte de fromage blanc très épais. À déguster nature, aromatisé aux fruits ou avec du sucre. Nombreux fromages à tartinersmjörostur, genre « Vache qui rit ». Le lait et les yaourts sont de très bonne qualité, à prix corrects.
Hákarl : aileron de requin faisandé pendant plusieurs mois dans le sol afin que l’urée contenue dans le sang perde sa toxicité. Goût étrange qui rappelle celui d’un vieux munster. On l’accompagne d’ailleurs d’une gorgée de brennivínpour chasser ce goût.
- Nombreux poissons.
Harðfiskur (poisson séché), à manger avec du beurre.
- Goûter au rúgbrauð, pain noir au vague goût de réglisse et un peu sucré

Boissons

- L’âge minimum légal pour l’achat d’alcool est de 20 ans.
- Comme dans d’autres pays scandinaves, la vente d’alcool est un monopole d’État. Seule la bière légère (2,25 % d’alcool) est vendue en supermarché ; au-delà de ce taux et pour le vin ou les autres alcools, vous devrez vous rendre dans un des magasins d’État Vínbúðin.
- Si la bière est désormais à un prix raisonnable, le prix du vin et des alcools forts reste exorbitant.
- Ne manquez pas de goûter à la spécialité locale : le brennivín, alcool de pomme de terre parfumé à l’angélique, qui se boit glacé. Dans le même registre, la Reyka, une vodka islandaise, pas trop forte, filtrée à la lave.
Goûtez également les bières islandaises. Ce sont des blondes légères.
Tous les vins, même les mauvais, sont chers.
- Dans les bars, présentez-vous au comptoir pour commander et on viendra vous servir là où vous vous serez installé.
- Les cafés, bars ou les cafétérias des musées sont généralement équipés de vrais machines à espresso.

Musées

Les Islandais sont des fous de musées. Conserver le passé reste, en effet, une immense préoccupation des habitants de cette île, particulièrement férus d’histoire. Tous ne sont pas passionnants, mais la plupart font un véritable effort de présentation et de documentation. Il est finalement assez rare de ressortir d’un musée islandais sans avoir appris quelque chose de nouveau ou découvert un nouvel aspect du pays.
Les musées sont gratuits pour les moins de 12 ans et offrent généralement des réductions (ou sont quelquefois gratuits aussi) pour les moins de 16 ans, les plus de 67 ans et les étudiants.

Littérature

Tout Islandais qui se respecte détient au moins deux sortes d’œuvres dans sa bibliothèque : les sagas et les romans de l’écrivain islandais Halldór Laxness(né en 1902), prix Nobel de littérature en 1955, évoquant sans égal l’Islande et ses habitants.
La culture islandaise, qui assimile les diverses traditions, se reflète mieux que n’importe où ailleurs dans une production littéraire remarquable. La tradition orale a rapidement évolué pour se pérenniser dans des récits écrits.
Cette production littéraire rassemble les eddas, poèmes mythologiques et épiques en vers, et les sagas. Ces dernières se sont développées aux XIIe et XIIIe siècles et sont le récit en prose de la vie d’une personne d’importance. Les sagas ne sont ni des mythes ni des légendes, et les personnages ont en général bel et bien existé.
Cette production littéraire exceptionnelle et le fait unique au monde que chaque Islandais est capable de la lire dans le texte original expliquent que ce peuple ait une vision très nette de ses origines et de son identité.
La passion pour la culture est réellement l’axe central de la société islandaise qui, même sans école obligatoire jusqu’en 1913, avait un taux extrêmement faible d’illettrisme.
Aujourd’hui encore, les Islandais ont une grande admiration pour les poètes et choisissent leurs élus parmi les gens de lettres.
Tout le monde ici est un peu poète et artiste, d’ailleurs on se présente parfois comme tel avant de révéler sa principale source de revenus. On compte d’ailleurs un grand nombre de librairies et de bibliothèques en Islande.
Mais avouons que les plus âgés sont inquiets de la baisse d’intérêt des plus jeunes pour leur culture ancestrale, qui ne résiste pas devant une certaine américanisation.

Géographie

La superficie de l’Islande est de 103 000 km², composée pour environ 12 % de glaciers, 40 % de sables, 25 % de champs de lave, 20 % de pâturages, 3 % de lacs et 1 % seulement sont des terres cultivées.
Au centre, des toundras marécageuses, où se réfugient, l’été, des oiseaux migrateurs. Peu d’arbres sur cette île, d’où une érosion préoccupante.
L’altitude moyenne de l’île est de 500 m et son point culminant est le Hvannadalshnjúkur (2 110 m), situé sur le plus grand glacier d’Islande, qui est aussi le plus vaste d’Europe (il a la même superficie que la Corse) : le Vatnajökull (8 400 km²).

Phénomènes des latitudes nordiques

L’été et l’hiver, le jour et la nuit

À cause de la latitude de l’Islande, à partir de juin et en juillet, il ne fait presque jamais nuit. Les paysages sont alors nimbés d’une lumière très particulière. Au mois d’août, la nuit daigne de nouveau s’imposer pour quelques heures, puis peu à peu, devient dominante en hiver, laissant très peu de place au jour de novembre à février.

Le soleil de minuit

Le soleil de minuit, c’est lorsque à son point le plus bas, le soleil ne disparaît pas complètement sous l’horizon. Ce phénomène éphémère propre à l’été austral ne s’observe qu’au-dessus du cercle polaire, or l’Islande est juste au-dessous.

Les aurores boréales

C’est surtout dans le Grand Nord, la nuit, par temps clair et durant les mois d’hiver, que l’on peut avoir l’occasion de contempler ce fascinant phénomène lumineux, provoqué par la présence de particules solaires ionisées dans les hautes couches de l’atmosphère terrestre aux abords des pôles.

Climat

Contrairement à l’idée reçue, il ne fait jamais très froid en Islande, la température moyenne en été étant de 12 °C, avec parfois des pointes à 20 °C ! Il n’y a qu’en hiver ou la nuit en été (à l’intérieur de l’île) que les températures peuvent vraiment descendre au-dessous de zéro (de – 5 à – 15 °C).
Le climat change très rapidement. Ainsi, les prévisions météo locales sont, en général, assez peu fiables. La côte est s’avère beaucoup plus ensoleillée que la côte ouest…, alors si vous êtes surpris par un déluge à Ólafsvík (ça peut durer une semaine d’affilée), filez vite vers Egilsstaðir.

Quand partir ?

À moins de vouloir visiter l’île sous la neige ou admirer les aurores boréales (visibles surtout en hiver, quand il fait nuit), on conseille aux randonneurs avides de découvrir les paysages uniques d’Islande de s’y rendre entre juin et septembre. Sachez tout de même qu’en juin ET septembre, la plupart des pistes intérieures ne sont pas encore ouvertes ou déjà fermées, tout comme un certain nombre de refuges. Le meilleur mois, en fait, est juillet, quand la nuit est, pour ainsi dire, inexistante. L’inconvénient : c’est aussi à cette période que la saison touristique bat son plein et que les prix sont très élevés.

Géologie et géothermie

Située sur la dorsale médio-atlantique, l’Islande est un point chaud de l’activité volcanique et géothermique : trente volcans postérieurs à la dernière période glaciaire sont entrés en éruption au cours des deux derniers siècles, et c’est de l’eau naturellement chaude qui fournit à la population un chauffage peu onéreux et non polluant. Les rivières sont domestiquées pour produire une énergie hydroélectrique bon marché.
On se rend souvent en Islande en espérant voir des geysers, une éruption (une tous les 5 ans en moyenne), ou plus sûrement des coulées de lave.

L’Islande : un cas géologique

L’île est la partie émergée d’un gigantesque plateau basaltique sous-marin de 750 km de diamètre. Les plus anciennes roches accessibles n’ont que 20 millions d’années, ce qui est très jeune : en France, par exemple, on trouve en Bretagne Nord des roches de 2 milliards d’années ! Toute cette terre qui constitue les plaines et les montagnes d’Islande a donc pris naissance en un temps très court, grâce à un volcanisme particulièrement actif.

Environnement

Au vu des excellents résultats environnementaux du pays, le protocole de Kyoto autorisait l’Islande en 1997 à augmenter les émissions de gaz à effet de serre de 10 % par rapport au niveau de 1990. En 2010, une étude menée par des chercheurs des universités de Yale et Columbia classait l’Islande comme le pays le plus propre du monde : eau propre et abondante, système de soins performant, grande quantité d’énergie géothermique très peu polluante et à de nombreuses réserves naturelles.
En 2008, l’Islande créait avec le parc du Vatnajökull le plus grand parc national d’Europe.
70 % de sa consommation domestique est basée sur les énergies renouvelables et 90 % des maisons islandaises sont chauffées grâce à la géothermie, extrêmement peu polluante.
Depuis les années 1960, l’Islande a compris qu’elle avait économiquement une carte à jouer avec l’hydroélectricité. Mais contrairement aux hydrocarbures, cette énergie s’exporte difficilement ; il faut donc faire venir les industries jusqu’à elle.

Oslo…Norvège!

Maintenant………………..

Alors mes trois dernières villes sont Oslo en Norvège, Reykjavík en Islande et je serai de retour à Chihuahua ma ville de départ au Mexique! Suivez moi pour ces trois dernières destinations de rêve! Voyageurtic 12

Voici mes trois derniers billets d’avion que j’ai acheté sur Ryanair…vraiment simple, pas cher et rapide! Petit conseil :)

Voici mon billet d’avion pour quitter la Pologne et me rendre en Norvège!

Voici mon billet d’avion pour quitter Oslo et me rendre à Reykjavík!

Voici mon billet d’avion pour quitter Reykjavík et me rendre à Chihuahua, ma ville de départ au Mexique !

Voici maintenant mes trois derniers hôtels!

Mon hôtel à Oslo, je me rendrai en taxi puisque le service d’autobus est plutôt complexe et je préfère arrivée plus rapidement et ce sera environ le même prix alors pourquoi ne pas se gâter!

Mon hôtel à Reykjavík, je me déplacerai en autobus pour m’y rendre! Très simple et sécuritaire!

…et mon hôtel de retour à Chihuahua je me dirigerai en autobus et en voiture que j’ai louée à l’aéroport pour me faciliter la vie étant donné que je savais que je reviendrais au Mexique après mon tour du monde!

Maintenant les trois attraits touristiques de chaque ville!

à Oslo je visite le fjord évidemment! Quoi de plus magnifique!

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à Reykjavík je visite et en profite pour me la couler douce dans les fameux bains thermaux...Wow! Les eaux volcaniques c’est génial!

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à Chihuahua, j’ai envie de faire une belle randonnée pédestre dans les montagnes du Mexique!

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Alors maintenant quelques informations sur Oslo!

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Si vous allez en Norvège pour admirer de beaux paysages, vous ne serez pas déçu. Ce pays est l’un des plus beaux du monde. Ici la nature est reine et les gens vivent en harmonie avec elle. Ils ont appris à la connaître et à la respecter.
Très patriotes, les Norvégiens, malgré la découverte, au large des côtes, d’énormes gisements pétroliers en 1969, refusent la course effrénée à la croissance et, jusqu’à présent, se sont retenus d’intégrer l’Union européenne, contrairement à leurs voisins (la Suède, le Danemark et la Finlande). Ils ne veulent à aucun prix bouleverser leur mode de vie et entendent exploiter ces ressources avec une prudente et sage lenteur. Détenteurs de la pole position à l’indice de développement humain de l’ONU, les Norvégiens ont décidé de ne pas s’éloigner du bon chemin, celui qui mène au bonheur, même si, précisément, une bonne part de ce bonheur est due aux hydrocarbures. Plusieurs villes de Norvège (notamment Stavanger) ont connu un développement explosif et l’économie nationale s’est radicalement transformée. Heureusement, c’est toujours Dame Nature qui garde le dessus en Norvège : fjords, forêts, douces collines et prairies verdoyantes. Paysages d’une monotonie tranquille se métamorphosant subitement en de hautes montagnes rocheuses. Très domestiquée et sauvage à la fois, la Norvège apporte aux amoureux des grands espaces un plaisir sans limites.

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Culture Norvège

Patrimoine

Proportionnellement à sa faible population, la Norvège dispose de beaucoup de musées, à thématiques très variées. Ceux que vous rencontrerez le plus souvent sont les folkemuseum ou bygdemuseum, musées de plein air regroupant des habitations datant du Moyen Âge à nos jours. D’une région à l’autre, l’habitat rural change.

Les églises en bois debout (stavkirker)

Ces églises en bois debout constituent la plus célèbre curiosité du patrimoine architectural norvégien. Le stav, c’est le poteau et l’élément clé de la construction. Les premières églises datent du début du XIe siècle. Elles sont entièrement en bois. Certaines sont dans un parfait état de conservation car le matériau est recouvert de goudron qui le préserve de l’humidité (d’où l’odeur caractéristique de ces églises). Les décorations et ornements, souvent complexes, sont également en bois. On retrouve aux pignons de certaines constructions les mêmes têtes de dragons que celles qui ornaient la proue des bateaux vikings.
Si certaines stavkirke sont très simples vues de l’extérieur, d’autres ont un caractère étrange et insolite. Leurs toits multiples ne sont pas sans rappeler les pagodes asiatiques.
L’entrée de ces églises est payante.

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Géographie

Pour 323 880 km² (un peu plus des deux tiers de la France), sans le Spitzberg (appelé Svalbarden en Norvège), la Norvège compte moins de cinq millions d’habitants. C’est dire s’il y a de la place…
Le pays présente une configuration toute particulière. Une grosse boule ronde dans la partie sud et une étroite bande effilée dans la partie nord ; 1 750 km dans sa plus grande longueur, 6 km de largeur à la hauteur de Narvik. Les quatre cinquièmes du territoire se trouvent à plus de 150 m d’altitude, avec un point culminant à 2 469 m (le Galdhøpiggen). La Norvège possède aussi la ville la plus septentrionale du monde : Hammerfest. La forêt occupe 23 % de la superficie totale et les terres arables 2,7 %. Le reste, soit 73,5 %, consiste en montagnes, lacs et terres incultes. Ces paysages étrangement divers sont magiques.

Les fjords

Vous allez en Norvège pour en voir, et vous ne serez pas déçu. Les fjords sont le résultat de la forte érosion exercée par d’énormes masses de glace sur les sillons étroits des vallées que la mer vint remplir à la fin de la période glaciaire. Ils entaillent profondément les terres, puisque certains pénètrent jusqu’à 200 km à l’intérieur et que leur profondeur atteint parfois 1 350 m. Mais ce sont les fjords les plus étroits et les plus encaissés qui sont les plus spectaculaires (le fjord Geiranger, par exemple). La plus grande concentration de fjords se trouve entre Bergen et Trondheim.
L’érosion a entraîné, d’autre part, la formation d’un archipel d’îles et d’îlots (plus de 200 000) qui bordent le littoral actuel. Si l’on comptait le périmètre total des côtes, on atteindrait plus de 25 000 km ! Il n’est pas au monde de rivage plus déchiqueté.

Climat

Le temps peut être très beau, très chaud pendant plusieurs jours, puis tourner subitement. La pluie fait partie intégrante du pays. Et quand enfin le soleil se donne, il éclabousse tout, même la nuit.
Tout peut changer à une vitesse fulgurante.
En été, le thermomètre peut grimper jusqu’à 30 °C. Quand le vent et la pluie arrivent, il peut descendre en quelques heures à 5 °C. D’une manière générale, le climat est plus tempéré, bien que le mot soit un peu usurpé, sur la côte qu’à l’intérieur des terres, et ce grâce à la présence du Gulf Stream. Pour la partie sud, différences sensibles de pluviosité entre la côte (bien arrosée, même en été) et l’est du pays (plus sec), où les températures peuvent tomber jusqu’à – 40 °C en hiver. Une semaine de grand bleu à plus de 30 °C n’a rien d’exceptionnel à Oslo, mais elle tient presque du miracle à Bergen ou dans la région des fjords de l’Ouest.

Le soleil de minuit et la nuit polaire

Dès avril, les journées rallongent jusqu’à n’en plus finir au moment de l’été. Le fameux soleil de minuit ne peut être observé que dans les zones au-delà du cercle polaire.
On définit le soleil de minuit ainsi : à son point le plus bas, le soleil ne doit pas disparaître complètement derrière l’horizon. Plus on va vers le nord, plus la période où il est visible est longue. La difficulté : trouver un endroit sans relief. Que ceux qui ne passeront pas le cercle polaire se rassurent : la lumière éclabousse tout le pays d’avril à fin juillet. Ils ne verront pas le soleil rougeoyant sur l’horizon au milieu de la nuit, mais ils pourront eux aussi profiter de journées très longues, où la lumière des soirées se confond avec celle de l’aube.
Dès septembre, la nuit regagne du terrain. Au-delà du cercle polaire, le soleil ne daigne plus se lever à partir de novembre et réapparaît vers fin janvier. Cependant, même si le soleil ne se lève pas, il ne fait pas nuit noire 24 h/24. Entre 10 h et 14 h environ, il fait aussi clair que lors d’une pluvieuse journée de novembre chez nous.
La nuit polaire ne concerne pas l’ensemble du pays, cependant, partout les journées sont très courtes en décembre et en janvier.

Aurores boréales

Le phénomène est provoqué par des éruptions solaires très puissantes, pendant lesquelles de grandes quantités de particules s’échappent et forment le vent solaire. Le champ magnétique naturel de notre planète lui assure une protection mais celle-ci est affaiblie au niveau des deux pôles magnétiques. Cela a pour effet, sous certaines conditions de densité des particules, de générer ces stupéfiants embrasements. Ils se produisent à n’importe quel moment de l’année mais ne sont visibles que de nuit, à condition que celle-ci soit sans nuage.
L’idéal pour les savourer pleinement : être loin de la ville et de ses lumières. La période la plus propice s’étend de février à avril, quand les nuits sont longues et le ciel souvent dégagé.
Il ne faut surtout pas prendre le temps de courir chercher amis et appareil photo : l’aurore boréale présente d’abord une courte phase dynamique. Une immense bande verte et orangée ne cesse de s’élargir en se colorant fugitivement de turquoise et de rouge sang. Ce n’est qu’après quelques minutes que l’embrasement s’installe.

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Campings

Ils sont moins chers que les AJ et ils ont presque tous une cuisine collective avec des plaques chauffantes ainsi que des machines à laver.
Pour la plupart, ils sont parfaitement entretenus et bien équipés. Douches payantes une fois sur deux environ, entre 10 et 15 Nok (1,30 et 1,90 €).
Les campings ne sont ouverts que de juin à mi-août. Pour une tente, deux personnes et une voiture, compter 100 à 250 Nok (13 à 32 €). C’est moins cher si vous vous déplacez à vélo. Les prix sont parfois plus doux hors de la période de juillet à mi-août.
Privilégiez les rives des fjords ou les bords de mer tournés vers l’intérieur des terres, c’est moins froid. Dans les grandes villes, c’est rarement le coup de cœur, mais dès qu’on sort des villes, ça devient génial : au bord d’un fjord, sur une colline…

- Camping sauvage : plus on se dirige vers le nord, plus il est plus que toléré. Il suffit de planter sa tente à au moins 150 m de toute habitation, de ne pas s’installer sur un espace privé sans avoir demandé l’autorisation au propriétaire. Les aires publiques de repos sont interdites. Vous recevrez en général un accueil charmant. Sur les îles Lofoten, le camping sauvage est très prisé.
Les feux de camp sont interdits en espaces boisés ou en rase campagne entre le 15 avril et le 15 septembre. Camping Ikke tillatt/forbudt signifie « camping non autorisé ».
- Évitez de camper près des lacs, à cause des moustiques. En général, plus on va au nord, plus le confort s’amenuise.

Plus d’infos sur le site du Norsk Camping Guide et sur celui de la Fédération automobile norvégienne (la NAF), qui classe aussi bon nombre de campings.

Spécial camping-cars

IMPORTANT : pour les caravaniers, il n’est plus possible de remplir leurs grandes bouteilles de gaz étrangères dans les points de vente norvégiens. Au cas où vous devriez acheter des bouteilles norvégiennes (cela risque de vous revenir cher), rendez-vous dans les stations Statoil.

Spécial cabanons

- Dans la plupart des campings, on trouve des hytter (prononcer « hu-te »). Le hytte est un petit chalet plus ou moins aménagé, mais pratiquement toujours avec chauffage, réchaud électrique et frigo. Il est nécessaire d’avoir ses draps ou son sac de couchage (sinon, on peut les louer sur place), ainsi que du matériel de cuisine. Mais oreillers et couvertures sont toujours compris dans la location.
Compter de 2 000 à 10 000 Nok (257 à 1 300 €) pour une semaine.
Dans le sud de la Norvège, on trouve aussi des hytter dans certaines fermes.
C’est économiquement l’idéal à plusieurs et en voiture.
Indispensable de réserver, ou arriver entre 16 h et 17 h, surtout près des fjords.
Si vous arrivez après 19 h, appelez pour annoncer votre retard et pour être sûr qu’on ne louera pas votre hytte.

Les rorbuer sont l’équivalent des hytter dans le Nord sur l’archipel des Lofoten. Ce sont de petites maisons de pêcheurs, souvent peintes en rouge et bâties sur pilotis. Compter de 400 à 1 550 Nok (51 à 200 €) pour une nuit.

Spécial phares

Des phares désaffectés et transformés en hébergement jalonnent la côte. Un mode original de séjour. Plus d’infos sur le site de l’office national du tourisme de Norvège.

Pour les insomniaques

En été, les nuits sont très courtes et les maisons ou immeubles sont rarement équipés de volets. Donc, que vous dormiez dans une chambre ou sous une tente, vous risquez d’être gêné par la clarté. Accessoire utile : ces « masques de sommeil » que l’on distribue parfois dans les avions. Les acheter avant de partir, car on n’en trouve pas sur place.

Auberges de jeunesse

- Il n’y a pas de limite d’âge pour séjourner en AJ. Il faut simplement être adhérent.
- La FUAJ offre à ses adhérents la possibilité de réserver en ligne grâce à son système de réservation international.

Les AJ norvégiennes sont parmi les plus chères d’Europe, mais les prix sont très variables. Compter de 180 Nok (23 €) à 300 Nok (38,50 €) par personne. Mais le standing est souvent plus proche d’un petit hôtel. Voilà pourquoi il vous faudra envisager très sérieusement le camping.
Mais faites vos calculs : même si un hytte dans un camping vous revient bien moins cher que l’AJ, si ce camping est loin de tout et que vous n’êtes pas motorisé, ça peut devenir très galère.
Télécharger ou commander la brochure des AJ sur le site est indispensable. Pour les non-membres, c’est encore plus cher (30 Nok, soit 3,90 € de différence en moyenne).
Il y a des chambres de deux, plus chères, ainsi que des tarifs pour les familles. Les enfants de moins de 15 ans paient moitié prix et c’est gratuit pour les moins de 4 ans.
Attention, beaucoup d’AJ ne sont ouvertes que jusqu’au 15 août. Dortoirs rarement mixtes. Si c’est complet le matin, rappelez vers 18 h, on ne sait jamais.
Apportez impérativement un « sac à viande » (terme barbare désignant un drap en forme de duvet), sinon vous devrez en louer sur place, car c’est obligatoire. L’utilisation du duvet est normalement interdite, mais les couvertures (ou couettes le plus souvent) sont toujours fournies.
En général, il y a une cuisine mais pas de vaisselle. Il n’est pas rare que les AJ disposent d’un lave-linge. Le petit déjeuner est servi quasiment partout et est même assez souvent compris. Il est cher, mais plutôt généreux. Une formule « sandwichs » est parfois prévue pour le midi.

Hébergement chez l’habitant

Une formule encore discrète, mais qui se développe. Compter en moyenne 450 à 800 Nok (58 à 103 €) pour deux, parfois beaucoup plus. Le petit déjeuner est rarement compris, mais une cuisine est à disposition. L’inconvénient de ces adresses est qu’elles sont souvent excentrées. Adressez-vous aux offices du tourisme locaux. Généralement, il faut réserver auprès d’eux (petite commission perçue).
Chez l’habitant, vous comprendrez vite ce que signifie la propreté scandinave. En passant, n’oubliez pas la tradition : on se déchausse en entrant.
À la campagne ou dans les villages, les chambres chez l’habitant sont indiquées par une pancarte « Rom » ou « Husrom ». Ledig signifie « libre », til leie « à louer » et med kjøkken « avec cuisine ».

- Plus d’infos sur le site de B & B Norway et sur celui de Vacances à la Ferme. Souvent dans des hytter jouxtant la ferme ou chambres en formule B & B.

Hôtels et pensions

Dans l’année, le tarif des hôtels est tout simplement inabordable, entre 1 000 et 1 500 Nok (130 à 193 €) pour une chambre double avec petit déjeuner. De plus, depuis 2006, une TVA de 8 % majore les nuitées en hôtel. Cette étonnante inflation s’explique par la faible demande interne : la majorité des clients sont des hommes d’affaires peu regardants sur les notes de frais ! Ceci explique que les tarifs sont souvent moins élevés le week-end.
Les grandes chaînes règnent en maîtres dans ce pays, où vous ne trouverez qu’exceptionnellement des petits hôtels de famille. Cependant, en été, la plupart de ces établissements rentabilisent leurs usines en bradant les prix (sommer priser) et en drainant les voyages organisés des tour-opérateurs. Les prix tournent alors le plus souvent autour de 700-800 Nok (90-103 €).
Il existe également des systèmes de chèques-hôtels ou pass de plusieurs chaînes hôtelières, permettant des réductions. Certains sont gratuits (Choice Hotel, Rica), le prix des autres n’excède normalement pas 100 Nok (13 €).
Les établissements de charme sont très rares. Cependant, dans la région des fjords, certains hôtels sont de véritables palaces datant de la Belle Époque. Au cas où vous auriez gagné au Loto, vous pouvez fouiner du côté des « Hôtels historiques » de Norvège (De Historiske Hotel).
TRÈS IMPORTANT : dans les motels, hytter ou pensions, apportez votre duvet ou votre « sac à viande », cela vous évitera de payer des suppléments.

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Maintenant voici un petit vidéo….

à la semaine prochaine

Émilie :)

voyageurtic12

Varsovie…Pologne!

Varsovie

voyageurtic12

Voici mon billet d’avion de Prague à Varsovie pour le 15 et 16 décembre 2011 départ:14h30 arrivée:15h45

et j’ai un billet de retour pour aller chercher les baguages que j’ai oublié à l’hotel…..oupsss!

Alors la belle ville de Pologne….

Varsovie, (en polonais : Warszawa) est depuis 1596 la capitale de la Pologne et depuis 1999 le chef-lieu de la voïvodie de Mazovie. Elle est située sur la Vistule, à environ 370 km de la mer Baltique et des Carpates. Peuplée par plus d’1,7 million d’habitants (2,7 millions pour l’agglomération), la capitale de la Pologne est aussi sa plus grande ville et la 8e plus grande de l’Union européenne. Varsovie se divise en dix-huit arrondissements (dzielnice). Varsovie est connue comme la ville phénix pour avoir réussi à renaître de ses cendres après la Seconde Guerre mondiale (au cours de laquelle 84 % de ses bâtiments ont été détruits) [1],[2]. Aujourd’hui principal pôle économique d’Europe centrale, la ville continue à se transformer et à se moderniser : elle regroupe toute une gamme d’industries et soixante-six établissements d’enseignement supérieur (dont l’Université de Varsovie). La ville est aussi un centre culturel important : elle abrite l’orchestre philharmonique et plus de trente théâtres, dont le Théâtre national et l’Opéra national.

Après 123 ans de disparition de la carte du monde (1795-1918), quelques brèves années d’indépendance puis 6 ans de barbarie nazie (1939-1945) et 45 ans de collectivisme (1945-1989), la Pologne est parmi les nations qui ont le plus souffert en Europe.
Les nations heureuses n’ont pas d’histoire, dit-on. Les souffrances et les vicissitudes de la Pologne l’ont blessée mais ne l’ont pas détruite, rendant cette nation slave encore plus attachante au voyageur.
Depuis son adhésion à l’Union européenne en 2004, la Pologne a retrouvé sa liberté, sa dignité et sa place dans la grande maison Europe, dont elle a toujours fait partie (et ce, depuis les origines). Désormais, le destin national de la Pologne, poussé par l’expansion économique, semble lié aux projets communautaires de Bruxelles, d’autant plus facilement que les dérives nationalistes, antieuropéennes et archaïsantes de certains dirigeants polonais ont été, en partie, mises au rancart après les élections d’octobre 2007.

Carte d’identité Pologne

- Superficie : 312 690 km².
- Population : 38 125 000 habitants, urbanisés à 62 %.
- Densité : 123 hab./km².
- Capitale : Varsovie (1,6 million d’habitants).
- Espérance de vie : 75,4 ans.
- Âge moyen de la population : 37 ans.
- PIB par hab. : 11 500 €.
- Taux de chômage : 12,8 %.
- Croissance démographique : – 0,045 %.
- Monnaie : le złoty.
- Langue : le polonais.
- Régime : démocratie parlementaire.
- Chef d’État : Bronisław Komorowski (depuis août 2010), élu pour 5 ans.
- Premier ministre : Donald Tusk (élu en octobre 2007).
- Sites classés au Patrimoine mondial de l’Unesco : le centre historique de Cracovie (1978; les mines de sel de Wieliczka (1978) ; le camp nazi de concentration et d’extermination d’Auschwitz-Birkenau (1979) ; la forêt Belovezhskaya Pushcha / Białowieża (1979) ; le centre historique de Varsovie (1980) ; la vieille ville de Zamość (1992) ; la ville médiévale de Toruń (1997) ; le château de l’ordre Teutonique de Malbork (1997) ; les églises de la Paix à Jawor et à Swidnica (2001) ; les églises en bois du sud de la Petite Pologne (2003) ; le parc de Muskau / parc Muzakowski (2004) ; la halle du Centenaire à Wrocław (2006).

Économie

La Pologne a été le premier pays d’Europe de l’Est à retrouver, en 1995, son niveau de production de 1989, avant de connaître un fort développement économique dans la seconde moitié des années 1990. L’économie a bénéficié, durant cette période, d’une véritable « thérapie de choc », et elle affiche, depuis, des taux de croissance inégalés chez ses voisins.
Après un ralentissement de la croissance au début des années 2000, la Pologne a retrouvé depuis 2005 le chemin d’une expansion économique forte. En revanche, le chômage, en décrue auparavant, a fait un bond à 12,8 %, mais les grandes villes affichent le plein emploi. La Pologne a eu le mérite de pratiquer une rigueur budgétaire qui a porté ses fruits. Cela n’empêche pas que 12 % de la population vivent encore en dessous du seuil de pauvreté.
La libéralisation à outrance crée encore de nombreuses inégalités.
Pourtant, les jeunes Polonais consomment sans états d’âme et accèdent au crédit.
Revers de la médaille, la construction notamment a encore des retards à rattraper : plusieurs générations cohabitent encore parfois dans un même logement. Les infrastructures collectives subissent un retard que seule la perspective de l’organisation de l’Euro de football en 2012 (conjointement à l’Ukraine) devrait doper considérablement.
Vu la volatilité du złoty, la Pologne ne devrait adhérer à l’euro qu’en 2014-2015.


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Argent, banques, change

Monnaie

La monnaie officielle s’appelle le złoty, ce qui, en polonais, signifie « en or ». En effet, la monnaie polonaise avait jadis son équivalent en or. Cette époque est définitivement révolue et le złoty vaut beaucoup moins. Le złoty se divise en 100 groszy.
À titre indicatif, fin 2010, 1 złoty valait environ 0,25 € et, inversement, avec 1 € on obtenait plus ou moins 4 złotys. De même, avec 1 Fs on obtenait 2,90 złotys et avec 1 $Ca, 2,80 złotys.
En Pologne, le passage à l’euro ne pourrait avoir lieu que vers 2014-2015. On trouve difficilement des złotys avant le départ. Les banques honorent rarement les commandes.

Change

- Les bureaux de change (kantors) ont proliféré un peu partout, surtout dans les grandes villes. En raison du manque de locaux, vous trouverez des bureaux de change dans des endroits parfois insolites : des magasins d’alimentation, des selfs, etc. Les cours sont affichés clairement. Le taux de change y est à peu près équivalent à celui des grandes banques, mais celles-ci ont des horaires d’ouverture plus restreints. Prévoyez des espèces, car les bureaux de change ne prennent pas les cartes de paiement et refusent dans la plupart des cas les chèques de voyage (arnaques).
- Les chèques de voyage sont acceptés par la banque PKO, au même taux de change (correct) que le cash, mais moyennant une commission de 1,5 % (et de minimum 10 Zl, soit 2,50 €).
- Évitez évidemment de changer une grosse somme d’argent au bureau de change de l’aéroport car le taux y est défavorable.
- Dans certains grands hôtels, on peut payer directement en euros.

Cartes de paiement

Les cartes de paiement, aujourd’hui très répandues en Pologne, sont acceptées dans presque tous les grands hôtels, restaurants et agences de voyages. Toutes les villes, grandes et moyennes, sont équipées en guichets automatiques (Bankomat) acceptant les principales cartes de paiement. La carte Maestro est aussi largement acceptée.
On rappelle que les cartes Visa et MasterCard assurent une assistance médicale à leur détenteur et à leur famille, dans la limite d’un séjour de 90 jours ; le numéro de téléphone est indiqué au dos de la carte. PCV accepté.

Budget

Hébergement

La Pologne s’aligne de plus en plus sur ses confrères européens, mais la vie dans ce pays reste quand même moins chère qu’en France. On dépense plus dans les villes qu’à la campagne, évidemment. Ainsi, à Varsovie et à Cracovie, les prix sont plus élevés de 20 à 30 %. Dire qu’il y a une forte augmentation du coût de la vie en Pologne en général est exagéré, car il y a eu très peu d’inflation ces dernières années et les prix sont restés stables.

Voici quelques fourchettes de prix (arrondies sur une base 1 € = 4 Zl) :
- Très bon marché : moins de 60 Zl (15 €)   par personne, notamment en dortoir dans les hostels et les auberges de jeunesse, ou en chambre chez l’habitant.
- Bon marché : de 80 à 100 Zl (25 à 50 €)   en chambre double sans petit déjeuner.
- Prix modérés : de 100 à 200 Zl (25 à 50 €).
- Prix moyens : de 200 à 300 Zl (50 à 75 €).
- Chic : plus de 300 Zl (75 €).

Restauration

- Très bon marché : un bon repas bien reconstituant   dans un mleczny ne dépasse jamais 15 Zl (4 €).
- Bon marché : compter moins de 20 Zl (5 €).
- Prix moyens : de 20 à 50 Zl (5 à 13 €).
- Chic : plus de 50 Zl (13 €).

Divers

Consommations

- Un café (expresso) : autour de 5 Zl (1,25 €).
- Une bière (50 cl) : autour de 6 Zl (1,50 €).
- Un jus de fruits : autour de 5 Zl (1,25 €).

Achats

- Un litre d’essence : un peu plus de 4 Zl (1 €).
- Un CD neuf : entre 40 et 80 Zl (10 et 20 €).
- Un litre de lait : autour de 2 Zl (0,50 €).
- Un litre de vodka : 30 Zl (8 €) en moyenne, mais plus cher selon la qualité de la vodka.

Pourboires

D’ordinaire, ils ne sont pas compris dans l’addition ; on estime d’habitude que 10 % du montant de l’addition constituent une rétribution convenable pour un service attentionné.

Achats

- Un bijou en argent. Vous en trouverez de très beaux dans les galeries d’art privées.
- Un livre d’art. Il en existe de splendides et vraiment donnés (parfois même avec des textes en français). Et un gâteau makowiec.
- Un collier ou un bracelet d’ambre, dans les magasins Cepelia, sur les ports de la mer Baltique (qui renferme 90 % des gisements mondiaux !), en Mazurie ou partout ailleurs. Les ambres blanches, vertes (chlorophylle sous-marine) et noires sont les plus rares. La plus grosse pièce trouvée pèse 10 kg !
- Une bouteille de vodka Żubrowka faite avec de l’herbe de bison. Ou encore la Siwucha, un peu plus chère mais délicieuse avec son léger parfum abricoté. Vous la reconnaîtrez à son bouchon de liège scellé à la cire rouge. Comme la Pologne fait partie de l’UE, chaque ressortissant européen peut rapporter jusqu’à 10 l de boissons spiritueuses.
- Une pipe en cerisier.
- Une boîte de sliwki w czekoladzie, des pruneaux (sans les noyaux) enrobés de chocolat.
- Un bison en peluche.
- Il reste encore du cuir (sacs, gants, ceintures, etc.), des pulls en laine de brebis (odeur garantie), de la verrerie, de la peinture (attention, l’exportation d’objets fabriqués avant 1945 est prohibée), ou encore nombre d’articles vestimentaires à des prix défiant toute concurrence.

Les magasins

Ils sont généralement ouverts de 10 h à 18 h. Dans les grandes villes, il existe des magasins d’alimentation qui fonctionnent 24 h/24, comme la chaîne Tesco, où il est fréquent de faire la queue, la nuit, pour acheter sa bouteille de vodka. Vous trouverez aussi des boutiques de luxe qui n’ont rien à envier à celles de l’Europe occidentale, où les prix n’y sont pas moins élevés. Mais, moyennant quelques efforts, vous réussirez à vous acheter des vêtements de bonne qualité et pas très chers, ainsi que des CD, des DVD, etc.

 

Cuisine

Les repas

Le petit déjeuner est copieux et solide – des œufs, des saucisses, du jambon, des fromages -, car les Polonais doivent tenir avec cela une grande partie de la journée. En effet, ils travaillent d’un trait, de 7 h ou 8 h jusqu’à 15 h ou 16 h. Ils prennent un second petit déj au travail, vers 11 h.
Le repas principala lieu après le travail, vers 16 h : il comprend de la soupe, un plat principal, un dessert. Le dîner est habituellement moins copieux, souvent ce sont des sandwichs ou un petit plat réchauffé.
Le petit déjeuner n’est pas toujours servi dans les hôtels. Vous trouverez rarement une formule « forfait petit déjeuner ».

L’art de la table est ici une tradition nationale. On trouve une grande variété de plats. La viande la plus couramment consommée est le porc, suivi par le bœuf et le veau. Elle est toujours bien cuite, jamais saignante, très souvent accompagnée de délicieuses sauces bien épaisses à base de farine et de crème fraîche. Souvent, la carte mentionne « viande » sans préciser de quelle sorte de viande il s’agit. On peut aussi se régaler en poissons de rivière ou d’étang, comme la tanche, la truite, la carpe et l’anguille, toujours un peu plus chère.
La pomme de terre reste le légume vedette incontestable. Elle accompagne presque tous les plats, le plus souvent cuite à l’eau ou sous la forme de frites. Les autres légumes le plus souvent consommés sont le chou (kapusta), la betterave, le concombre et la salade verte. Le chou n’est pas toujours blanchi.

Les soupes

- Barszcz : soupe aux betteraves cuites avec un bouillon, servie souvent avec un pasztecik, pâté de viande entouré de pâte feuilletée. Son goût aigre-doux en a déconcerté plus d’un.
- Grochówka : soupe aux pois, bien épaisse, avec des lardons et des morceaux de viande épicée. Excellent l’hiver pour se réchauffer.
- Żurek : soupe aigre, avec des morceaux de saucisses et des pommes de terre. Les purs et durs la dégustent avec un œuf dur.
- Flaki : soupe aux tripes, très bourrative.

Les hors-d’œuvre

- Śledź : hareng mariné, servi au choix dans de l’huile, avec de la crème fraîche, ou avec des oignons ou des tomates. C’est fort et épicé.
- Tatar : steak tartare, servi avec des cornichons salés, un œuf et un oignon tout finement haché.
- Surówka : chou rouge, chou blanc et carottes râpés.

Les plats

- Kotlet schabowy : côte de porc panée. C’est le plat de viande le plus populaire en Pologne.
- Zraz zawijany : viande de bœuf battue et roulée avec de la poitrine fumée et des cornichons salés à l’intérieur. Souvent servi avec du kasza gryczana (sarrasin).
- Golonko : jambonneau mariné aux aromates ou à la bière, puis mijoté ou cuit au bouillon.
- Bigos : la choucroute polonaise, à goûter absolument. Chou, viande, assortiment de charcuterie, champignons, tomates et pruneaux secs. Un plat préparé à l’avance pour la fête de Noël.
- Kaczka z jabłkami : canard farci de pommes, souvent servi avec des pyzys, petits pains cuits à la vapeur. On trempe les morceaux de pyzy dans le jus de canard.
- Karp : carpe. Mille façons de la préparer, à la polonaise, à la juive, dans la gelée.
- Pierogi : grosses ravioles fourrées généralement au fromage blanc ou au chou, plus rarement à la viande.

Les pâtisseries

Les amateurs de pâtisserie viennoise vont être gâtés.
- Sernik : gâteau au fromage blanc.
- Makowiec : gâteau au pavot. Le goût des grains noirs est relevé par des fruits secs : poires, figues, raisins.
- Jabłecznik : appelée aussi szarlotka, une délicieuse tarte aux pommes servie avec de la crème fraîche.
- Naleśniki : crêpe au fromage frais, avec de la chantilly.
- Chrusty : à goûter surtout pendant le carnaval. Des fritures fines et croustillantes aux formes uniques, saupoudrées de sucre..
À grignoter

Boissons

Vodka

En Pologne,   on en dénombre pas moins de 80 types différents. Monopole d’État, la production de vodka est entre les mains d’une petite poignée de producteurs qui maillent l’ensemble du territoire : la Biała Dama à Łańcut, la Żubrowka à Białowieża…
Si vous êtes invité par des Polonais, il est de bon ton de boire cul sec le premier verre. Par la suite, faites comme bon vous semble. Si ça « arrache un peu trop », chopez un gros cornichon qui doit traîner sur la table et dévorez-le sans attendre après chaque gorgée. C’est censé calmer le feu de l’alcool.
Et puis il existe aussi la fameuse vodka à l’herbe de bison, Żubrowka, produite à l’est de Varsovie, dans la forêt de Białowieża. Son léger goût de cannelle permet de comprendre pourquoi elle se marie si bien au jus de pomme. Citons aussi la Wisent, produite à Łańcut. Amateurs de sensations fortes, essayez la Śliwowica (cousine de la Slibowitz ex-yougoslave), liqueur cachère de prune distillée par Polmos, l’ancien monopole étatique des vodkas. Cette vodka-là monte jusqu’à 70°. Enfin, il y a pire : la Spirytus Rektifikowany qui titre 90°.

Vin

Il n’y a pas de vin polonais. Dans les magasins, pour le même prix, il vaut mieux acheter un bon vin bulgare, slovaque ou hongrois qu’un mauvais vin français.

Bière

Le pays produit surtout de la blonde et le choix s’avère assez vaste : Lech, Żywiec, Tyskie, Warka, Harna’sOkocim, Tatras (beaucoup plus forte), Zubr, etc. Généralement bonnes, rafraîchissantes et bon marché. Tant mieux, car les bières étrangères sont deux ou trois fois plus chères que les bières locales.

Thé et café

- Le thé (herbata) est une institution. Partout   où vous irez, on vous en proposera. Les salons de thé (kawiarna) sont très populaires ; on y sert également des petits gâteaux et quelques plats salés.
- Quant au café,il est parfois servi à la turque.

La culture affichée

Depuis 1945, la Pologne excelle dans l’art de l’affiche et son école a connu son apogée dans les années 1950 et 1960. Deux noms, Tadeusz Trepkowski et Henryk Tomaszewski, se détachent de la foule. La métaphore surréaliste et l’économie de moyens de l’un, le dessin intimiste et plein d’humour de l’autre ont conquis nombre de prix et influencé les groupes d’artistes étrangers, comme le courant français Grupus. Cette période se distingue par le recours au grotesque et à l’humour.
Les années 1970 marquent le recul de cette créativité foisonnante. Un seul artiste domine la scène en imposant son style : Franciszek Starowieyski. Ses affiches sont pleines de turpitude baroque et d’un érotisme qui frise l’obscénité. Le motif qui revient souvent est une danse endiablée avec la mort. Les couleurs utilisées sont les rouges sales, les sépias, des bleus cadavériques. Il y a peu, ce style était considéré comme une marque distinctive de l’école de l’affiche polonaise.
Les années 1980 révèlent une période de crise : les épigones de Starowieyski foisonnent. Mais s’ils copient avec plus ou moins de maestria son style, ils manquent de personnalité. Les seuls à trouver une voix originale sont Andrzej Klinowski et Marcin Mruszczak, qui rompent avec la tradition consistant à recourir à la seule peinture dans la confection de leurs œuvres, et qui utilisent le collage et la photographie.
Certains critiques d’art regrettent l’absence d’une relève de jeunes créateurs. Reste les incontournables Jan Młodożeniec et Andrzej Tomaszewski. Mais il s’agit là de la vieille garde. Tomaszewski est né en 1914. Il rafle tous les prix. Cet artiste a été l’un des premiers à s’intéresser à la typographie et à la manière d’insérer les lettres dans une peinture. Une des affiches qui l’ont rendu célèbre est celle du film Citizen Kane (1948). Ses œuvres sont reconnaissables au premier coup d’œil : des lettres écrites à la main, des formes épurées, beaucoup de lumière, des fonds souvent blancs.
Il faut mentionner un autre artiste, échappant à toute classification : Roman Cieślewicz. Il fut longtemps méconnu dans son pays, les Polonais ne lui ayant pas pardonné d’avoir émigré en France en 1963 et d’avoir choisi de se lier avec les gauchistes parisiens. C’est lui qui préparait les décors pour les fêtes des communistes français. Une de ses œuvres les plus connues est l’affiche contre la faim dans le tiers-monde, créée en 1993. Cet artiste, disparu en 1996, a travaillé pour le Centre Georges-Pompidou. Il a été influencé par le Bauhaus ainsi que par les constructivistes russes.
Pour découvrir cette passionnante histoire, il faut se rendre au musée de l’Affiche du palais Wilanów, près de Varsovie (rubrique « À voir. Les parcs et les jardins » dans le chapitre concernant la capitale). C’est ici que se déroule la Biennale de l’affiche internationale.

Musées et visites

En Pologne, l’accès à la culture peut coûter assez cher si, en plus du droit d’entrée aux sites (et souvent au parking), il faut ajouter les frais d’un guide, la plupart du temps bien nécessaire si l’on ne parle pas le polonais. Les guides francophones étant assez rares, il est conseillé de réserver par téléphone quelques jours avant.
Un conseil pour réduire les frais : trouvez sur place d’autres touristes parlant la même langue que vous et proposez-leur de vous regrouper.
La carte internationale d’étudiant ISIC permet d’obtenir des tarifs réduits dans la plupart des musées et des sites.
La plupart des musées sont fermés le lundi.

Carte polonaise (Karta Polska)

Lancée en 2004, sous forme d’une carte de réduction, la carte polonaise permet de profiter de réductions accordées par plusieurs établissements hôteliers, restaurants, musées, sites touristiques et boutiques sur l’ensemble du territoire polonais. Elle est distribuée gratuitement par les offices de tourisme en Pologne

Géographie

Avec plus de 312 000 km², la Pologne est l’un des plus grands États d’Europe (autant que la Norvège et à peine un peu moins que l’Allemagne). La plus longue frontière est celle avec l’Allemagne.
Les côtes de la Baltique totalisent 528 km et le point culminant se trouve à la frontière slovaque, dans les monts Tatras, avec les 2 499 m du mont Rysy. Les trois quarts du territoire sont situés en dessous de 200 m. Les montagnes du sud, face à la Slovaquie et à l’Ukraine, font partie du massif des anciennes Carpates et, à l’ouest, les monts Sudètes bordent la frontière de la République tchèque.
La Vistule, dont le cours se trouve entièrement en Pologne, totalise 1 047 km et passe par Cracovie et Varsovie, baigne les plaines du Nord avant de se jeter dans la Baltique.

Climat

La Pologne est située entre deux zones climatiques : le climat océanique de l’Europe occidentale et le climat continental de l’Europe orientale, ce qui provoque une grande variété dans la météo.
L’hiver est très froid (de – 5 à – 15 °C) et très enneigé, surtout à l’est et dans les montagnes. Il dure de décembre à février. Le printemps est généralement ensoleillé et chaud, avec un retour de gelée blanche vers la mi-mai. L’été est chaud, voire très chaud (parfois il fait plus de 30 °C) et dure de juin jusqu’à août. La pluie et les orages sont fréquents, surtout en juillet dans les montagnes. L’automne, sec et ensoleillé, est couramment appelé « l’automne doré » (septembre et octobre) ; particulièrement beau dans les massifs.

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Les auberges de jeunesse (schronisko młodziezûowe)

Il y en a beaucoup, dans toutes les villes et même en dehors. En tout, plus de 1 100 AJ réparties dans toute la Pologne. Elles sont un peu moins chères que chez nous. La carte internationale des auberges de jeunesse n’est pas forcément nécessaire (sauf pour le réseau affilié à la FUAJ), mais elle donne droit à des réductions.
Il existe deux sortes d’auberges : les permanentes, ouvertes toute l’année, et les saisonnières, aménagées en juillet et août dans les écoles. Préférez les permanentes : elles sont beaucoup mieux agencées et ont parfois des chambres doubles ou triples, alors que les autres proposent invariablement 10 ou 15 lits de camp dans une salle de classe.
Le soir, la porte ferme à 22 h ou 23 h, sauf accord avec la personne responsable. Il y a très souvent une cuisine à disposition, parfois avec vaisselle et réfrigérateur. Ce sont des endroits très conviviaux, les rencontres et les longues discussions nocturnes y sont fréquentes. La moyenne d’âge est assez basse.
En saison, il est préférable de réserver.

- Il n’y a pas de limite d’âge pour séjourner en AJ. Il faut simplement être adhérent.
- La FUAJ offre à ses adhérents la possibilité de réserver en ligne grâce à son système de réservation international.

Renseignements auprès de la Fédération polonaise des auberges de jeunesse  (PTSM), ou de Dizzy Daisy Hostels  (groupement de plusieurs auberges de jeunesse indépendantes à Cracovie et de résidences estivales à l’université de Varsovie, Gdańsk, Wrocław, Poznań et Toruń).

Les hôtels universitaires

Ouverts durant les mois de juillet et août seulement, ce sont des hôtels aménagés dans les résidences universitaires. Parfois légèrement plus chers que les auberges de jeunesse, ces hôtels universitaires restent abordables et offrent l’avantage de ne pas avoir de couvre-feu. Pour les moins de 35 ans, la carte internationale des étudiants ISTE y donne droit à une réduction.
Vous pouvez vous procurer la liste actualisée dans les bureaux de l’Orbis qui vend également les vouchers (bons d’échange) utilisés pour y dormir ; il n’est pas obligatoire de les avoir, vous pouvez payer sur place. Sur place, on peut obtenir les adresses dans les bureaux de l’Almatur, l’agence de voyages des étudiants qui les gère, ou à l’office de tourisme.
Chambres de 2, 3 ou 4 personnes, toilettes et douches à l’étage. Très bonne ambiance, beaucoup de routards de tous les coins d’Europe, ce qui compense le décor de l’environnement bétonné. Rencontres assurées. Parfois, une cantine universitaire est à disposition, ainsi qu’un nightclub.

Chez l’habitant

Dans chaque grande ville, un bureau est spécialisé dans la location de chambres chez l’habitant, qui se multiplient depuis quelques années (ouvert de 8 h à 20 h en saison). Ceux qui louent sont la plupart du temps des pros, ne comptez donc pas trop sur une spontanéité totale. Ce n’est pas donné, mais cela revient quand même moins cher que l’hôtel. Il est parfois difficile d’obtenir une chambre en centre-ville.
Dans les grandes villes, dès votre descente du train, ou sur la place du centre-ville, vous serez abordé par des vieilles dames ou de vieux messieurs qui vous proposeront, photos à l’appui, de vous héberger. Faites-vous préciser l’emplacement et calculez votre temps de trajet. Économies certaines, mais souvent éloignement du centre. Sur la route, repérez les panneaux Noclegi ou Pokoje qui proposent des chambres d’hôtes.

Agritourisme

Les séjours dans les exploitations rurales deviennent de plus en plus populaires en Pologne. L’hébergement dans des gîtes ruraux s’organise le plus fréquemment par le biais de chambres distinctes de la maison principale. On rencontre aussi, de plus en plus souvent, des maisons entières spécialement aménagées pour la location, qui disposent de chambres avec salle de bains. Autres avantages : le contact avec la nature, l’air pur, la nourriture saine, les prix attractifs, etc.

Les hôtels

Ils sont chers par rapport au niveau général des prix et n’ont plus rien à envier à ceux de l’Ouest. Il est très difficile d’avoir une place, même hors saison, surtout dans les villes touristiques ; donc RÉSERVEZ si vous connaissez vos dates.
Il existe aussi des hôtels de moindre taille, plus intimes que ceux de l’Orbis. Ils se font de plus en plus nombreux, devenant une vraie concurrence pour les grandes chaînes.
Il faut reconnaître aussi le bon rapport qualité-prix des hôtels de la chaîne Accor, qui ont donné un sacré coup de vieux aux hôtels traditionnels.

Des sites Internet pour réserver : www.hotelpl.com et  www.decouvrirlapologne.com.

Une petite remarque pour les insomniaques : il y a rarement des tentures aux fenêtres des chambres. Prévoyez donc un masque si vous êtes sensible à la lumière.

Les campings

Ils sont ouverts en principe de début mai à fin septembre. Assez nombreux dans les grandes villes et dans les coins touristiques. Vous en trouverez la liste dans les offices de tourisme. La plupart du temps, les équipements sont assez rudimentaires : peu d’infrastructures modernes et de douches et toilettes dignes de ce nom. Les sanitaires ne sont pas toujours très propres.
À la campagne, beaucoup d’aires aménagées pour camper, souvent dans des coins splendides. Une forêt et un lac font office de sanitaires !
Peu sont équipés pour accueillir les camping-cars.
Liste complète dans la brochure Poland camp-sites, disponible à l’office de tourisme polonais.

Renseignements auprès de la Fédération polonaise du camping et caravaning.

Chalets de montagne

En montagne, les randonneurs ont à leur disposition tout un réseau de chalets et refuges qui jalonnent les pistes d’altitude ; si l’on profite de leurs services, il est possible de traverser entièrement les Sudètes et les Carpates.
Indépendamment de leur équipement très varié (du confort spartiate jusqu’au luxueux), une règle est toujours observée : on ne peut refuser l’hospitalité à quiconque parvient jusque-là par ses propres moyens, surtout dans la soirée.
S’il n’y a pas de lits libres dans les chambres, on a toujours droit à une place sur le plancher.

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Savoir-vivre et coutumes

- Ne soyez pas surpris par ce qu’on pourrait prendre pour une forme de rudesse. L’accueil est rarement démonstratif, le bonjour, l’au revoir et le merci sont assez rares. C’est comme cela, autant s’y faire.
- Certains cadeaux seront très appréciés par vos amis et correspondants polonais, notamment eau de Cologne, vins, chocolats et, pour les adolescents, CD de variétés françaises (actuelles).
- Si vous offrez des fleurs à une Polonaise, ne laissez pas le papier d’aluminium ou le plastique d’emballage : c’est, paraît-il, considéré comme une preuve de mauvais goût !
- Chez eux, les Polonais considèrent qu’il n’y a rien à payer s’ils vous hébergent. À vous de leur rendre la pareille s’ils vous rendent visite.
- Une ancienne tradition veut que l’on accueille les invités avec du pain. De cette tradition, la Pologne a gardé le sens de l’hospitalité. Même si elle peut surprendre, cet aspect est très présent et constitue une part importante de l’identité polonaise.
- L’interdiction de fumer est en vigueur dans presque tous les lieux et transports publics.

Pour conclure avec Varsovie en Pologne…..

Vie pratique Pologne

Électricité

Voltage : 220 volts ; fréquence : 50 Hz.

Langue

Le polonais appartient à la famille des langues slaves, mais il utilise l’alphabet   latin.
On place toujours l’accent sur l’avant-dernière syllabe des mots.
Emportez un petit dico de poche. Apprenez quelques mots de base et placez-les dans la conversation. Même si vous les écorchez terriblement, cela prouvera votre bonne volonté. Alors le contact s’établira et, les mains et la vodka aidant, vous allez aboutir à des discussions. De toute façon, vous trouverez toujours des gens parlant l’allemand ou l’anglais, notamment les jeunes ; la langue de Molière se fait rare, mais elle est encore pratiquée par les personnes âgées.

Poste

Le plus souvent, les bureaux de poste sont ouverts de 8 h à 20 h. On achète les timbres postaux dans les bureaux de poste ou aux kiosques à journaux dans les villes. Un timbre pour l’UE coûte 2,20 Zl (0,70 €).

Tabac

L’interdiction de fumer est en vigueur dans les transports en commun, et dans presque tous les lieux publics, cafés et restaurants, sauf dans les zones aménagées à cet effet. La Pologne est un des trois pays européens où la consommation de tabac est la plus forte.

Téléphone

- De la France vers la Pologne : composez le 00 + 48 + l’indicatif de la ville (sans le 0 par lequel débute le numéro) et le numéro de votre correspondant. En tarif normal, 0,44 €/mn et 0,35 €/mn en tarif réduit.
- De la Pologne vers la France : composez le 00 + 33 + le numéro de votre correspondant, sans le 0 initial. Idem pour les portables.
- Appels intérieurs : depuis 2006, il convient de faire précéder le numéro de son correspondant du préfixe de la ville AVEC LE ZÉRO et ce, même à l’intérieur de la même zone téléphonique. Par exemple : en téléphonant d’un hôtel à Varsovie àun ami habitant quelques rues à côté, on compose 022 + le numéro. Pour téléphoner de Varsovie à Cracovie on compose 012 + le numéro de son correspondant. À l’intérieur de Cracovie, on fait également 012 + le numéro en question.

Le réseau téléphonique en Pologne est en train de se moderniser, et dans les grandes villes, vous trouverez un grand nombre de cabines qui fonctionnent avec des cartes magnétiques (de 25, 50 et 100 unités).

- Pour appeler en PCV, il suffit de composer le numéro suivant : 00-80-03-31-11-33. L’opératrice parle le français.
- Pour les portables, la Pologne est couverte en option « Europe ». Attention : depuis 2002, il faut composer le 01-033 quand on appelle d’un téléphone fixe vers un portable.

Numéros d’urgence

- Numéro d’appel pour les touristes (de juin à septembre, de 10 h à 22 h) : 0800-200-300 (appel gratuit d’un téléphone fixe, payant depuis un portable).
- Numéro d’urgence européen (UE) : 112.
- Ambulances : 999.
- Pompiers : 998.
- Police : 997.

Veenz me rejoindre! :) :) :)

à la prochaine Voyageurtic12!!!!!

Hambourg…Allemagne!

Cette semaine je me dirige dans une des plus belle ville d’Allemagne c’est-à-dire…Hambourg! voyageurtic12

Hambourg

Nord de l’Allemagne

Tout au long de mon voyage, mon téléphone intelligent préféré c’est-à-dire mon iPhone a été très pratique!

Que ce soit pour trouver des lignes de métro, des restaurants, des auberges ou des endroits à visiter….je l’ai toujours avec moi!

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Voici quelques conseils pour utiliser votre téléphone en voyage…

Plus que quelques heures avant votre départ au bout du monde, le billet d’avion est acheté, le sac à dos bouclé et le passeport renouvelé. Votre iPhone fait également partie du voyage, vous n’arrivez pas à vous en séparer plus de 5 minutes.

Il vous sera utile tout au long de votre séjour pour retrouver votre chemin, envoyer des cartes postales, partager vos photos sur Facebook…ou tuer le temps pendant le vol.

Attention cependant, les tarifs pour une utilisation de votre mobile à l’étranger sont extrêmement élevés et vous risquez d’avoir une très mauvaise surprise en consultant votre relevé bancaire à votre retour.

Pour éviter de vous retrouver avec des milliers d’euros sur votre facture, nous vous recommandons de suivre les conseils suivants lors de votre périple :

- suivez en temps réel votre consommation : réinitialisez votre compteur de statistiques afin de connaître exactement la quantité de données que vous consommez (Réglages -> Général -> Utilisation -> Réinitialiser les statistiques)

- éteignez le mode Push de votre boîte mail : lorsque cette option est activée, votre terminal se connecte en permanence avec votre serveur de mail et utilise énormément de données. Optez plutôt pour une mise à jour « manuelle » (Réglages -> Mail -> Nouvelles données) et faites attention aux pièces jointes volumineuses !

- évitez d’utiliser des applications trop « gourmandes » : les applis de vidéo ou cartographie (Youtube, Dailymotion, Maps, Google Earth, etc.) consomment beaucoup de bande passante et ne sont donc pas recommandées pour une utilisation à l’étranger.

- débranchez les notifications (sons, alertes, pastilles) émises par vos applications (Réglages -> Notifications -> OFF)

Données à létranger iPhone 300x193 | Conseils : comment utiliser votre iPhone à létranger? | journaldumobile.com | phoneandphone.com

connectez-vous en wifi : de nombreuses bornes sont accessibles dans les hôtels ou dans les lieux touristiques, leurs accès est souvent gratuit ou moins chez qu’en 3G, profitez-en !

- désactivez l’option « Données à l’étranger » : cette solution radicale empêche tout simplement de recevoir des données en dehors du pays d’origine (Réglages -> Général -> Réseau -> Données à l’étranger). Vous êtes ainsi sûrs de ne rien télécharger à votre insu.

Bon voyage !

Maintenant….HAMBOURG! :)

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Hambourg (en allemand Hamburg, en bas allemand Hamborg [ˈhaˑmbɔːχ]) est une ville et un des 16 länder composant l’Allemagne. Situé au Nord du pays, près de l’embouchure de l’Elbe et à proximité de la mer du Nord. Hambourg est la deuxième plus grande ville d’Allemagne (après Berlin) et le premier port du pays. La ville s’étend sur 755 km2 et compte 1,8 million d’habitants ; l’agglomération 3,5 millions. Hambourg était membre fondateur de la ligue hanséatique. Cette ancienne appartenance est encore aujourd’hui revendiquée par la ville, comme élément caractéristique de son identité. C’est ainsi que le code de la ville sur les plaques d’immatriculation est HH, qui signifie Hansestadt Hamburg et que le nom officiel de la ville est Freie und Hansestadt Hamburg (ville libre et hanséatique de Hambourg).

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Hambourg est une ville très internationale : on y trouve plus de 100 consulats. On dit que parmi les villes du monde qui ne sont pas des capitales, elle est la deuxième, après New York, à avoir le plus de consulats. C’est également une ville au tourisme actif, ce qu’elle doit notamment à son architecture, à son réseau de canaux et aux abords luxuriants de l’Alster, rivière formant un lac artificiel au cœur de la ville. Elle présente de très nombreux théâtres et musées, notamment la célèbre Kunsthalle ou le jeune Bucerius Kunst Forum, qui accueille des expositions temporaires. Hambourg dispose d’un quartier entier dédié à la vie nocturne : Sankt Pauli et sa Reeperbahn.

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Le statut de ville-Etat témoigne de l’importance passée et actuelle de la ville de Hambourg. Elle est, en effet, la deuxième ville d’Allemagne après Berlin. L’intense activité portuaire de la ville a fait sa richesse et a dessiné durablement son architecture. Le port constitue ainsi une visite incontournable lors de la découverte de la ville. Cette activité portuaire a, par ailleurs, conduit à la construction d’un quartier très particulier de Hambourg, le quartier des entrepôts : Speicherstadt. La ville est d’autre part traversée par de multiples canaux qui rendent le centre ville très attrayant.
http://aireurbainebelforthericourtmontbeliard.europe-ecologie.net/files/2011/02/Hambourg1.jpgUn autre point d’intérêt de la ville de Hambourg est le bassin de l’Alster. Il est composé de deux plans d’eau (Binnenalster et Aussenalster) sur lesquels il est agréable de naviguer et dont la rive constitue une promenade particulièrement plaisante. Au bord de ce plan d’eau, le Jungfernstieg est une chaussée très populaire.Les monuments sont autant situés dans la vieille ville que dans la ville neuve. D’un côté, des églises médiévales et des maisons à colombage, de l’autre, l’hôtel de ville néo-renaissance et l’église St-Michel dont le dôme, communément appelé « Michel », est un emblème de la ville.

On vient également à Hambourg pour ses musées, en particulier pour son musée des Beaux-Arts. Vous pourrez y admirer des oeuvres de peintres européens, datant du Moyen-âge à l’époque contemporaine. La ville possède une cinquantaine de musées au total, dont un intéressant musée des arts décoratifs.

La ville de Hambourg a aussi préservé des espaces de verdure, qui vous permettront de vous aérer l’esprit après la visite de la ville. Ces espaces de verdure sont plus particulièrement situés sur les rives de l’Alster, mais Hambourg possède également un parc municipal ainsi qu’un jardin botanique nommé « Planten un Blomen » (Plantes et arbres). Vous pourrez notamment y voir une serre tropicale, ainsi que le plus grand jardin japonais d’Europe.

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Hambourg est très connue pour sa vie nocturne, en particulier pour son quartier St-Paul, qui, s’il avait auparavant une réputation sulfureuse, s’est aujourd’hui quelque peu assagi. Les comédies musicales et les théâtres hambourgeois possèdent également une réputation qui dépasse les frontières du pays. Quelques évènements apportent par ailleurs de l’animation à d’autres quartiers. Côté loisirs toujours, la ville est enfin connue pour ses très nombreux commerces, qui font du shoppingune activité incontournable à Hambourg.La ville de Hambourg était à l’origine un village situé sur les rives de l’Alster, un petit affluent de l’Elbe. Hammaburg (« ham » signifie « bords » en ancien saxon) fut ainsi fondée en 830. Le commerce se développant en Europe du Nord, cela conduisit au XIIIe siècle à la création de la Hanse, dirigée par la ville de Lübeck. Hambourg rejoignit la ligue hanséatique en 1321. Elle devint alors le port le plus important de la Mer du Nord.
Après la découverte de l’Amérique et d’une voie maritime vers l’Asie, Hambourg réorienta ses activités portuaires vers l’importation et le stockage de produits, en vue de leur distribution. Le développement de ces activités conduisit Hambourg à étendre ses capacités de stockage.
Cela aboutit notamment à la création du Port Libre en 1888 et à la construction des entrepôts du quartier Speicherstadt.En 1842, un incendie détruisit les deux tiers de la ville. Une grande partie des bâtiments fut donc reconstruite dans une architecture moderne.En 1937, la loi de Grand-Hambourg intégra à la ville plusieurs villages frontaliers, dessinant ainsi les frontières actuelles de la ville.

Un coup dur fut porté à Hambourg avec les bombardements alliés de 1943. Une grande partie de la ville fut alors détruite et des dizaines de milliers de Hambourgeois périrent.

Hambourg est aujourd’hui une ville prospère et cosmopolite, en raison notamment de son importante activité portuaire et de son dynamisme commercial. Elle est également la capitale allemande de l’édition et des médias.

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Transports

En avionL’aéroport de Hambourg est l’un des principaux aéroports du pays. Il possède l’avantage d’être situé à seulement 8 Km de la ville. Plusieurs avions partent chaque jour de l’aéroport Charles-de-Gaulle à Paris…

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Shopping

La ville de Hambourg est très riche en commerces, situés dans des rues ou dans des galeries commerçantes. La plupart des commerces de Hambourg sont ouverts jusqu’à 20h, même le samedi. Voici une sélection de lieux où…

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Sortir

Pour faire la fêteSi vous souhaitez sortir à Hambourg, pas de doute, c’est dans le quartier St-Paul (St-Pauli) que vous devez vous rendre. Celui-ci est, en effet, réputé depuis longtemps pour son importante animation…

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A faire / à ne pas faire

Visiter le zooHambourg possède un parc zoologique très intéressant : le Tierpark Hagenbeck. Aménagé en 1907, il compte aujourd’hui sept kilomètres de chemins serpentant dans les 27 hectares de parc. Agrémenté d’arbres…

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http://www.journaldunet.com/management/direction-generale/classement/ces-villes-europeennes-si-attractives-pour-les-entreprises/image/hambourg-332740.jpg

Carte d’identité

Nombre d’habitants : environ 1,7 millions. Superficie de Hambourg : 755 km². Densité : 2 310 hab./km². Région : Land de Hambourg. Statut : Ville-Etat. Décalage horaire : pas de décalage horaire avec la France. Préfixe…

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http://www.linternaute.com/actualite/monde/classement/qualite-de-vie-les-villes-les-plus-agreables-du-monde/image/hambourg-491261.jpg

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Prochaine destination….à suivre!

bonne semaine!

voyageurtic12

Émilie :)

7e destination…Prague!

Maintenant je quitte le Maroc pour m’en aller dans la magnifique ville de Prague  en République Tchèque!

Émilie, voyageurtic12

Prague

Voici mon image encodée…

Au cœur de l’Europe, Prague, « capitale magique de l’Europe », comme disait André Breton, a la capacité de transporter celui qui la découvre au sommet d’une extase romantique, proche de la douleur parfois. C’est en effet une ville magique, non seulement par la présence légendaire des alchimistes dans la ruelle d’Or, au pied du château, mais surtout par la persistance des témoignages de plusieurs cultures qui se sont interpénétrées en ses murs.
Blottie dans les méandres de la Vltava, tour à tour ville royale, cité impériale, bourgade provinciale assoupie, puis capitale renaissante d’un État moderne, Prague s’est façonné une image de « mère des villes », accumulant en couches successives un patrimoine architectural et artistique incomparable.
Les musiques de Mozart, de Dvořák et de Smetana hantent les lieux de promenades de Prague. Sur fond de verres qui s’entrechoquent, les cafés bruissent encore des débats échevelés des artistes et intellectuels qui renouent ardemment avec leur passé confisqué par les voisins plus puissants. L’ombre du Golem se profile, le soir venu, sur les murs de la ville juive et, si Kafka hante encore les escaliers qui montent au château de Prague, les fantômes inquiétants du stalinisme ont définitivement déserté les couloirs du palais présidentiel.

Prague (en tchèque Praha) est la capitale et la plus grande ville de la République tchèque. Elle est à la fois l’une des quatorze régions de la République tchèque et la capitale de la région administrative de Bohême-Centrale et de la région historique de Bohême. Elle est traversée par la Vltava (Moldauen allemand).

Prague est située en plein cœur de l’Europe centrale. Elle fut par le passé capitale du Royaume de Bohême, du Saint-Empire romain germanique et de la Tchécoslovaquie (ČSR, ČSSR et enfin ČSFR). La ville aux mille tours et mille clochers (qui est encore la caractéristique architecturale de la ville) a miraculeusement échappé aux destructions de la Seconde Guerre mondiale et offre une architecture mêlant les styles préroman, roman, gothique, baroque, rococo, Art nouveau et cubiste. En 1968, le Printemps de Prague et l’écrasement du « Socialisme à visage humain » par les troupes de l’URSS et du pacte de Varsovie ont profondément marqué les Praguois et inspiré la culture des années 1960-1980. Depuis 1992, le centre ville historique est inscrit sur la liste du patrimoine mondial par l’UNESCO.

Prague est la cinquième région urbaine la plus riche d’Europe en termes de PIB par habitant PPA[1], derrière la région urbaine de Hambourg mais devant l’Île-de-France[2], la progression est continue ces dernières années. En 2006, selon Eurostat, le chômage était de 2,8 % dans la région de Prague[3]. Le contexte économique national est également plutôt favorable car la République tchèque est, avec les Pays-Bas, le pays où le taux de pauvreté est le plus bas d’Europe : il s’établit à 10 % de la population[4], contre 16 % de moyenne pour l’Union européenne. Prague fait partie des villes mondiales Alpha - (villes globales) d’après le classement GaWC[5] de l’université de Loughborough.

Voici des vidéos sur la belle ville de Prague!

SON HISTOIRE…..

L’histoire de Prague se déroule sur deux  millénaires pendant lesquels la ville s’est progressivement transformé d’un  ensemble de bourgs à la magnifique capitale moderne qu’elle est aujourd’hui.

Après avoir localisé Prague et la République tchèque sur une carte d’Europe et découvert la météo qu’il y faisait, vous pourrez découvrir l’histoire de Prague à l’époque du royaume de Bohème, celle de l’empereur Charles IV, l’époque de la dynastie des Habsbourg et l’histoire moderne de Prague, capitale des Etats de Bohème Moravie, de la Tchécoslovaquie puis finalement de la République tchèque.

 Magnifique :)

Allez…venez me rejoindre en République Tchèque!

 

Visiter Prague, c’est aussi l’occasion de trainer un peu. De profiter de l’art de vivre de l’Europe centrale. De déguster une bière blonde en regardant le flot de touristes se déverser sur le Pont Charles…

Cette section propose une liste complètement non exhaustive d’hôtels (avec possibilité de réserver en ligne) et de restaurants pour préparer votre séjour à Prague (et quelques plats typiques tchèques). Ainsi qu’une sélection de choses à acheter pour les autres… ou pour soi-même; où l’art du shopping à Prague. Ainsi que quelques cafés de charme. Et un petit lexique pour commander au restaurant ou trouver un hôtel.

Petite nouveauté: la possibilité de réserver un vol pas cher pour Prague  et des conseils ensuite une fois arrivé à l’aéroport de Prague).

 Tout le monde connait , au moins de réputation, le fameux Pont Charles. Mais Prague propose de nombreux autres monuments et musées qui occuperont le touriste blasé et moins blasé pendant au strict minumum trois jours. Le strict minimum car cette ville qui se découvre à pied, mérite qu’on s’y promène au petit bonheur pour découvrir au coin d’une rue un bâtiment Art Nouveau ou un autre de style médiéval.

Pour ce faire, vous trouverez ici un petit plan de Prague la ville pour repérer rapidement les principaux sites touristiques de la capitale tchèque ainsi qu’un conseil d’itinéraire pour un week-end de tourisme à Prague. A commencer par les incontournables: Pont Charles, Cathédrale Saint-Gui, la place de la vieille ville, la place Wenceslas ou encore le vieux quartier juif. Mais Prague c’est bien plus encore à commencer par ses musées, ses monuments un peu moins connus mais tout aussi plaisant à découvrir: tour poudrière, maison municipale, Notre-Dame de Lorette… et aussi quelques sites plus insolites et d’autres situés aux alentours de Prague ou encore découvrir l’architecture cubiste de Prague. Et pour vous aider, une sélection de guides touristiques sur Prague et un petit lexique tchèque touristique.

Pour avoir beaucoup voyager, je vous conseille d’aller sur le forum…http://www.routard.com/guide/code_dest/prague.htm

 Mon compositeur de musique favoris vient de la République Tchèque, j’ai bien dit Antonin Dvorak! Voici le 2eme mouvement sa Symphonie du Nouveau Monde!

à bientôt pour ma prochaine destination!

Émilie Goulet

VoyageurTIC12

Notre directeur

Atelier du cours 9

Salutations,

Fier de notre directeur!

Voici les exploits du directeur du Cégep de Thetford!

VoyageurTIC12

6e destination: Marrakech

Maintenant je quitte l’Inde pour le continent africain. Je me dirige au nord de l’Afrique dans le pays marocain, plus précisément dans la ville de Marrakech.

Marrakech

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Marrakech est connue sous le nom de Perle du Sud ou Porte du Sud et de Ville rouge ou Ville ocre, est une ville du Maroc au pied des montagnes de l’Atlas. La ville a été fondée en 1062 par Abu Bakr Ibn Omar, Roi de la dynastie des Almoravides. Dans le passé, le Maroc était connu en orient sous le nom de Marrakech (appellation toujours d’actualité en Iran) ; le nom Maroc provient lui-même de la déformation de la prononciation espagnole de Marrakech : Marruecos. Marrakech compte environ 903 589 habitants (recensement de 2009) répartis sur une superficie de 230 km². La densité de population atteint les 350 habitants à l’hectare dans la Médina. C’est la quatrième plus grande ville du Maroc après Casablanca, Rabat et Fès. La ville est divisée en deux parties distinctes : la Médina ou ville historique (dix kilomètres d’enceinte) et la ville nouvelle dont les quartiers principaux s’appellent : Guéliz et Hivernage. Le Guéliz constitue aujourd’hui le centre-ville commercial. Il fut fondé par les Français lors du Protectorat. Le quartier de l’Hivernage concentre de nombreux complexes hôteliers. Depuis quelques années, la ville s’agrandit en périphérie notamment à l’ouest avec l’apparition de nouveaux quartiers résidentiels comme pour la région de Targa ou l’extension de l’avenue Mohammed VI ou au nord Tamansourt.

Il est évident que vous avez envie de venir me rejoindre! Regarder mon magnifique hôtel.

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Marrakech est aussi l’une des villes universitaires du Maroc. L’université Qadi Iyad est la plus importante de la région. Plus récemment une école supérieure des arts visuels (ESAV) est née en partenariat entre la Fondation Dar Bellarj et l’Université de Marrakech, offrant à la ville un support de formation aux métiers du cinéma et de la télévision. Marrakech organise aussi le Festival International du Film. La Biennale Arts in Marrakech, née en 2005 est le plus important rendez-vous d’art contemporain au Maroc. L’art contemporain a désormais un musée privé à Marrakech. Il s’agit du musée de la palmeraie, une initiative privée due au collectionneur et créateur de parfums Abderrazzak Benchaâbane. Au musée de la palmeraie le visiteur découvre un collection de peintures, de photographies, installation et sculptures d’artistes marocains et étrangers. La collection montre le travail d’une soixantaine d’artistes d’aujourd’hui et de ceux de la pariiez juste après la grande guerre. http://www.museepalmeraie.com On trouve également à Marrakech le premier campus universitaire privé du royaume qui regroupe plusieurs écoles telles que l’école supérieure de gestion ESG, Euromed, et Vatel.

Comment est la vie à Marrakech?

Des diligences qui vous donnent l’impression d’être à Hollywood  en compagnie de John Wayne ou Henry Fonda sont mises à votre disposition dans la cité ocre. Elles vous transporteront là où vous voudrez à tout moment de la journée et de la nuit aussi à Marrakech.

Oui, en effet, l’ambiance nocturne est une autre caractéristique de la ville de Marrakech. La gaieté ne vous lâchera pas d’une semelle même au cours de la nuit dans la grande oasis du sud marocain. C’est pour cette raison que de jolis espaces de restauration et surtout d’animation ont été conçus rien que pour vous. Ils vous procureront, à coup sûr, le plaisir dont vous êtes en quête depuis que vous avez quitté votre  ville ou pays d’origine.

Place Jemaa el Fnaa le soir - Marrakech

Voici un vidéo très intéressant sur la ville de Marrakech!

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Marrakech fait partie des destinations qui font plus que jamais rêver… même si ses vieux amoureux jurent ne plus reconnaître aujourd’hui leur « Perle du Sud ». Un flot incessant de visiteurs, des échoppes regorgeant de pacotille ; une périphérie en pleine mutation avec la construction de dizaines d’hôtels et de palais promettant le rêve total… Autant d’aspects qui tendraient à faire de Marrakech une ville défigurée par le tourisme… si l’on s’en tenait au premier regard. Mais, ouvrez grands les yeux, laissez-vous emporter par les couleurs, les odeurs de Marrakech. Vous reviendrez ensorcelés, car nombreux, encore, sont les charmes que dévoile cette cité fascinante ! La grande place Jemaa-el-Fna et son agitation (de jour comme de nuit !) vaut à elle seule le déplacement. Mais ce sont surtout ses souks colorés et bruyants que l’on vient arpenter ici, sans doute les plus riches, les plus divers, les plus fascinants que l’on connaisse. Mille petits métiers s’y côtoient. Et le tourisme, souvent décrié, a grandement favorisé la redécouverte d’un artisanat aujourd’hui florissant. Marrakech, c’est aussi un ensemble architectural fascinant, de plus en plus sauvegardé dans la médina, avec ses superbes mosquées, ses anciens caravansérails et ses palais remarquables, mais aussi avec ses maisons, ses hammams de quartier, qui offrent au voyageur la griserie d’un envoûtement inoubliable. Pour bien comprendre Marrakech et l’apprécier, il faut y séjourner un peu. Alors cette ville impériale apparaît comme un joyau serti dans l’écrin naturel que forment autour les montagnes du Haut Atlas.

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ALLEZ! Avouez que vous avez juste envie de venir me rejoindre! à plus, je profite du Maroc et ma prochaine destination est à venir!

Émilie dans le désert marocain :)

 

Merci de répondre au sondage sur mon blog!

5e destination: Delhi en Inde

Pour ma 5e destination je me dirige en Inde le pays des épices et de la danse du ventre, plus précisément dans la ville de Delhi!

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DELHI

 

Delhi, officiellement le Territoire de la Capitale nationale de Delhi (anglais National Capital Territory of Delhi), est l’un des sept territoires de l’Inde. Situé dans le nord de l’Inde, sur les bords du fleuve Yamuna, Delhi est la seconde agglomération d’Inde après Mumbai : elle comptait plus de 16 millions d’habitants au dernier recensement de 20111. Le Territoire de Delhi se compose de trois administrations municipales : Delhi, New Delhi et le Cantonnement de Delhi. Depuis l’amendement constitutionnel de 1991, le Territoire possède également sa propre assemblée législative aux pouvoirs limités.

Capitale de plusieurs empires indiens, Delhi était une ville importante, placée sur les anciennes routes de commerce du nord-ouest aux plaines du Gange. Beaucoup de monuments d’importance nationale y ont été érigés au cours de l’histoire. Delhi a été rattachée à l’Empire moghol en 1526 après la victoire du prince Bâbur face au dernier sultan de Delhi. Les Moghols y établirent leur capitale dans la partie de la ville maintenant connue comme le Vieux Delhi (Old Delhi). Delhi resta la capitale de l’Empire jusqu’en 1707 et la défaite des Moghols face aux Marathas. Au début du XXe siècle, pendant le Raj britannique, le gouvernement britannique décide de déplacer la capitale de Calcutta, jugée trop excentrée, vers la ville de Delhi située plus au centre. New Delhi est ainsi construite au sud de la vieille ville et est faite capitale de l’Empire britannique des Indes en 1911. En 1947, l’Inde indépendante confirme New Delhi comme capitale du nouveau pays. En tant que siège du gouvernement de la République d’Inde, New Delhi, situé au sein du Territoire de la Capitale nationale, accueille les bureaux importants du gouvernement central, y compris le Parlement indien.

Delhi s’est développé jusqu’à devenir une ville cosmopolite dû à l’immigration massive de gens de tout le pays. Comme beaucoup d’autres grandes villes du monde, Delhi souffre de problèmes d’urbanisation tels que la pollution, les embouteillages et la pénurie des ressources. Le développement et l’urbanisation rapides de la Nouvelle Delhi et des abords ainsi que revenu moyen élevé de la population ont en grande partie éclipsé les traits socio-culturels qui représentaient Delhi quelques années encore après l’indépendance.

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Delhi, là où un empire s’est levé et est tombé avant l’aube de l’histoire ; là où les citadelles des empereurs sont apparues et ont disparu ; une ville à l’éternité mystérieuse dont les vieilles ruines proclament un passé majestueux et impérial et dont le présent palpite encore avec la vie toujours aussi débordante de l’Inde. Le Yamunâ peut témoigner de ces 5 000 années tumultueuses et glorieuses de l’histoire de Delhi. Une histoire qui commence par la création d’Indraprastha par les Pândava en 1450 avant J.-C. puis écrite au fil des siècles par les divers rois et empereurs qui y ont bâti leurs citadelles royales: Indraprastha, Lal Kot, Quila Rai Pithora, Siri, Tughlaqabad, Jahanpanah, Ferozabad, Dinpanah, Dilli Sher Shahi puis Shahjahanabad, qui ont fait de Delhi la cité magique qu’elle est. Il y a eu au moins neuf villes autour de Delhi moderne, et le vieux proverbe qui dit que celui qui fonde une nouvelle ville à Delhi la perdra s’est vérifié à chaque fois. La plus récente, fondée par les Anglais en 1911, est la Nouvelle Delhi ou New Delhi.

 

Les fleurs en offrande aux dieux devant le temple de Delhi….qui attire une multitude de touristes chaque années!

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Voici un vidéo très intéressant de l’endroit où je me trouve!

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Beaucoup de groupes ethniques et culturels sont représentés à Delhi, ce qui en fait une ville cosmopolite. Siège du pouvoir politique et centre de commerce, la ville attire les travailleurs de toutes les régions de l’Inde, augmentant ainsi la diversité. Étant un centre diplomatique, représenté par des ambassades de 160 pays, Delhi a également une grande population expatriée.

Selon le dernier recensement datant de 2001, la population de Delhi était de 13 782 976. La densité de population correspondante était 9 294 personnes par km², avec un rapport de sexe de 821 femmes pour 1000 hommes, et un taux d’alphabétisation de 81,82 %. En 2003, la population du territoire national de Delhi était estimée à 14,1 millions de personnes, s’attribuant la place de deuxième plus grande zone métropolitaine en Inde après Bombay. Ce chiffre inclus les 295 000 personnes vivant à New Delhi et les 125 000 du cantonnement de Delhi. En 2004, la population estimée avait grimpé jusqu’à 15 279 000. La même année, les taux de natalité, de mortalité et de mortalité infantile étaient respectivement de 20,03, 5,59 et 13,08 pour 1000 habitants. D’après une étude de 1999–2000, le nombre de personnes vivant au-dessous du seuil de pauvreté à Delhi était de 1 149 000 (soit 8,23 % de la population totale). En 2001, la population de Delhi a augmenté de 275 000 en raison de la migration en plus de l’augmentation de 215 000 due à la croissance normale de la population. Le taux élevé du nombre de migrants fait de la croissance Delhi l’une des plus rapides au monde. D’ici 2015, on s’attend à ce que Delhi soit la troisième plus grande agglomération au monde après Tōkyō et Mumbai.

L’hindouisme est la religion de 82 % de la population de Delhi. Il y a également des grandes communautés de musulmans (11,7 %), de Sikhs (4,0 %), de Jaïns (1,1 %) et de chrétiens (0,9 %) dans la ville ainsi que d’autres minorités incluant les bouddhistes et les juifs.
Le hindi est la langue principale de la ville. Les autres langues couramment parlées dans la ville sont l’anglais, le Punjabi et l’Ourdou. L’anglais est une des deux langues officielles avec le hindi, et le Punjabi et l’Ourdou sont des langues officielles secondaires. Des groupes linguistiques de toute l’Inde sont bien représentés dans la ville ; parmi eux nous pouvons noter le Maithili, Tamoul, Kannada, Télougou, Bengalî et Marathi. Les Penjabis, Gujjars et Jats sont les trois plus grandes communautés ethniques dans la ville.

En 2005, Delhi a obtenu le pourcentage le plus élevé (16,2 %) des crimes rapportés parmi les 35 villes en Inde dont la population dépasse un million d’habitants. La ville a également les taux les plus élevés du pays concernant les crimes contre les femmes (27,6 comparés au taux moyen national de 14,1 pour 100 000) et contre les enfants (6,5 comparés à la moyenne nationale de 1,4 pour 100 000)

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Les moyens de transport à Delhi sont nombreux et variés: bus, auto-rickshaws, taxis, métro
Le bus, moyen de transport le plus usité, couvre 60 % des déplacements à Delhi. Les bus circulant à Delhi sont gérés, pour la majorité, par l’entreprise publique Delhi Transport Corporation (DTC). Les véhicules privés couvrent 30 % des transports. Avec 1 922,32 km de route pour 100 km², Delhi possède une des densités routières les plus élevées d’Inde et est connectée au reste de l’Inde par cinq autoroutes nationales: NH1, NH2, NH8, NH10 et NH24. Les routes de la ville sont entretenues par la municipalité de Delhi (MCD), la municipalité de New Delhi (NDMC), le bureau du Canton de Delhi, le département des travaux publics (PWD) et les services du développement de Delhi.

Le taux de croissance élevé de la population de Delhi associé au taux de croissance économique élevé font que la demande en matière de transport ne cesse d’augmenter et que les infrastructures existantes peinent à répondre à cette demande en hausse permanente. La ville doit maintenant faire face à une crise aigüe de gestion des transports : pollution et saturation qui entraînent une perte de productivité. Afin de répondre à la demande en matière de transport à Delhi, le gouvernement indien et le gouvernement du territoire de Delhi ont entamé la construction d’un système de transit rapide : le métro de Delhi. En 2007 le métro dessert trois lignes sur un réseau de 65 km de long qui comprend 59 stations. Plusieurs autres lignes sont en construction.
En 1998, la Cour Suprême d’Inde a statué que tous les véhicules de transport en commun devaient désormais rouler au gaz naturel au lieu des hydrocarbures classiques. La Delhi Transport Corporation possède maintenant le plus grand parc de bus "verts" roulant au gaz naturel au monde. Mais bien que le taux de pollution dû au trafic ait largement diminué au cours des dernières années, il reste encore à un niveau très élevé.

Jusqu’en 2003, le train ne couvrait que 1 % du trafic local. Cependant, Delhi est une jonction importante du réseau ferroviaire de l’Inde et est le siège de l’administration du réseau ferroviaire du nord (Northern Railway). Les quatre stations principales de Delhi sont : Old Delhi, Nizamuddin Railway Station, Sarai Rohilla et New Delhi Railway Station.

L’aéroport international Indira Gandhi est situé au sud-ouest de la ville et gère à la fois les liaisons internationales et domestiques. En 2005-2006, l’aéroport international a enregistré un trafic de plus de 8,5 millions de passagers ce qui en fait un des aéroports les plus actifs d’Asie du Sud. L’aéroport Safdarjung est l’autre aéroport de Delhi et est utilisé pour des liaisons domestiques et les clubs d’aviation.

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La culture de Delhi a longtemps été influencée par sa longue histoire et le fait qu’elle soit la capitale de l’Inde. Ceci est largement illustré par les nombreux monuments dispersés dans la ville. L’Inspection Archéologique d’Inde reconnaît 175 monuments à Delhi comme patrimoine national. La vieille ville est le site où les gouverneurs moghols et les sultans turcs construisirent plusieurs merveilles architecturales comme la plus grande mosquée d’Inde : Jama Masjid et le Fort Rouge. Trois sites classés dans le patrimoine mondial sont situés à Delhi, il s’agit du Qûtb Minâr, un minaret en brique, du tombeau d’Humâyûn et de la Porte de l’Inde. D’autres monuments comme le Jantar Mantar (un observatoire astronomique du XVIIIe siècle), Purana Qila (une forteresse du XVIe siècle), le temple du Lotus, le temple Laxminarayan et le temple Akshardham sont des exemples d’architecture plus moderne. Certaines maisons de New Delhi, les bâtiments du gouvernement et les résidences officielles rappellent l’architecture coloniale britannique. Le tombeau de Safdarjung est un exemple de jardin de style moghol.

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La cuisine Penjabi et les délices laissés par les moghols comme les kebabs et les biryanis sont populaires à Delhi. En raison de sa population cosmopolite, presque toutes les spécialités culinaires de l’Inde sont disponibles à Delhi ; les cuisines Rajasthani, Maharashtrian, Bengali, Hyderabadi ainsi que les spécialités du sud de l’Inde comme les idlis, sambar et dosa. Les spécialités locales sont plutôt les Chaat et le Dahi-Papri. Plusieurs restaurants proposent de la cuisine internationale, en particulier italienne et chinoise.

Historiquement, Delhi est toujours resté un centre de commerce important du nord de l’Inde. L’ancienne partie de la ville garde encore des traces de la riche période moghole que l’on peut remarquer en déambulant dans les ruelles de la vieille ville parmi les nombreux bazars.
Dans les vieux marchés de l’ancienne ville, on peut trouver toute une gamme éclectique de produits divers et variés : des mangues cuites à l’huile aux divers pickles (condiment à base de légumes et épices macérés dans du vinaigre) en passant par les décoctions d’herbes de toutes les couleurs et les bijoux en argent. On y trouve aussi des vêtements de noce, du tissu, des épices et des pâtisseries. Certains des vieux havelis majestueux (sorte de petit palais résidentiel) sont toujours dans la vieille ville. Chandni Chowk, un marché vieux de trois siècles, est un des endroits les plus populaires pour faire des achats, en particulier pour les bijoux et les saris. De l’artisanat de Delhi, on peut noter le Zardozi, une broderie faite avec du fil d’or ainsi que le Meenakari, le travail des émaux. Dilli Haat, Hauz Khas et Pragati Maidan proposent une variété d’artisanat traditionnel indien. Cependant, on dit que la ville perd de sa propre identité et que son héritage socio-culturel se transforme en un mélange indéfini de cultures, en raison de l’immigration massive des indiens de tout le pays.

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Voici un vidéo très intéressant sur la cuisine indienne!

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Wanaka en Nouvelle-Zélande

WANAKA

Nouvelle-Zélande

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Wanaka est une ville de Central Otago, région de l’île du Sud de Nouvelle-Zélande. Elle est située à l’extrémité Sud du lac Wanaka, à côté du déversoir du lac à la Clutha River. C’est la porte d’entrée vers le parc national du mont Aspiring. Wanaka est avant tout une station balnéaire, tant d’été que d’hiver, et est basée sur les nombreuses activités de plein air. En raison de l’activité touristique en plein essor et le nombre croissant de retraités, la population est en forte augmentation (50% en 10 ans).

 

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La Nouvelle-Zélande se situe à 2000 km de l’Australie et se compose principalement de deux grandes îles, appelées île du Nord et île du Sud. On compte 12 moutons par habitant, taux record dans le monde ! Le pays est peuplé de 4.3 millions d’habitants, soit 15 fois moins qu’en France et s’étend sur 268 680 km², ce qui équivaut à 40 % de la superficie française. La population comprend 78% d’Européens, 15% de Maori, 9% d’Asiatiques et de nombreuses minorités du Pacifique. L’Ile du Sud est la plus grande et la plus rurale. Elle est traversée en longueur par une chaîne de montagne. La Nouvelle-Zélande a accès à une zone maritime qui fait 15 fois la taille du continent, l’océan lui procure beaucoup de ressources, notamment poissonneuses. Le pays possède plus de 15000 km de côtes.

Le lac Taupo qui mesure 616km² est situé dans une caldeira, une dépression au sommet du volcan du même nom. Ce volcan est entré en éruption en 24 500 avant Jésus-Christ, et sa force éruptive équivalait à plusieurs bombes atomiques. A ce jour, 3 volcans sont en activité. Il y a des tremblements de terre presque tous les jours, mais ils sont de faible intensité.

La Nouvelle-Zélande a été peuplée il y a 1000 ans par les Maori, peuple venu de Polynésie. Par conséquent, c’est l’un des derniers pays sur lequel l’Homme a mis pied. Les Européens ne sont arrivés pour la première fois qu’en 1642, avec Abel Tasman et son navire hollandais. Ce sont des cartographes néerlandais qui nomment les îles « Nouvelle-Zélande » en hommage à une province néerlandaise. Pendant plus d’un siècle, aucun Européen n’accède au pays, jusqu’à l’arrivée du capitaine Cook en 1770. Le territoire a été colonisé et a fait partie de l’Empire britannique jusqu’à son indépendance en 1947. Les Anglais ont volé le territoire des Maoris avec le traité de Waitangi en 1840, et on pensait alors qu’ils allaient disparaître et s’assimiler aux Européens. Pourtant, ils ont réussi à garder leur culture. Depuis les années 1960, les Maori sont actifs en politique pour que leurs droits soient reconnus, et ils ont reçu un début d’indemnisation pour compenser la perte de leurs terres.

Histoire…

La Nouvelle-Zélande est le premier pays au monde à avoir octroyé le droit de vote aux femmes en 1893. D’après une étude de mai 2009 parue dans le magazine Forbes, c’est l’un des pays où les habitants sont les plus heureux. La Nouvelle-Zélande est, encore aujourd’hui, sous l’autorité de la reine d’Angleterre. Le tourisme a connu un regain d’intérêt après la sortie du film Le Seigneur des Anneaux qui y a été tourné.

Tous les 25 avril est célébré le « jour de l’ANZAC (Australian and New Zealand army corps) » en hommage aux soldats australiens et néo-zélandais qui ont combattu pendant la Première Guerre Mondiale. A cette occasion, on dépose un coquelicot sur la tombe des vétérans. C’est un jour férié en Nouvelle-Zélande comme en Australie.

Symboles

La Nouvelle-Zélande est représentée par deux symboles. Tout d’abord, on trouve le kiwi, nom parfois utilisé pour désigner les Néo-Zélandais. Il s’agit d’un oiseau qui ne vole pas et qui est en voie de disparition. Par rapport à sa taille (celle d’une poule), il pond l’œuf le plus gros et c’est le mâle qui le couve. Le deuxième emblème du pays est le ponga, une fougère arborescente qui peut atteindre 10 mètres et qui est imprimée sur le maillot des All Blacks. Le dessous de ses feuilles vertes est argenté.

Hymne

Jusqu’en 1977, la Nouvelle-Zélande utilisait l’hymne britannique « God Save The Queen ». Depuis, elle a son propre hymne « God Defend New Zealand » (Dieu défend la Nouvelle-Zélande) mais l’hymne britannique reste utilisé pour certaines cérémonies. L’hymne néo-zélandais est composé de couplets en anglais et en maori dont vous trouverez la traduction ci-dessous :

Hymne de la Nouvelle-Zélande :

 

Anglais Maori Français
God of Nations at thy feet E Ihoa Atua, Dieu des nations, à tes pieds
In the bonds of love we meet; O nga iwi matou ra; Nous nous rassemblons liés d’amour
Hear our voices we entreat; Ata whakarongona, Écoute nos voix, nous te prions,
God defend our free land; Me aroha noa; Dieu protège notre pays libre.
Guard Pacific’s triple star; Kia hua ko te pai Protège l’étoile triple du Pacifique
From the shafts of strife and war; Kia tau to ata whai; Des flèches du conflit et de la guerre.
Make her praises heard afar Manaakitia mai Fais entendre ses louanges partout,
God defend New Zealand. Aotearoa Dieu protège la Nouvelle-Zélande.

 

 

J’ai dégusté un nouveau plat dans la ville de Wanaka!

 

Côtelettes d’agneau au kiwi et au camembert

Côtelettes d’agneau au kiwi et au camembert
Préparation : 15 mn | Cuisson : 15 mn | Difficulté : Facile
Côtelettes d agneau au kiwi et au camembert

Pour 6 personnes

Recette proposée
par Catherine Eliot

1Préchauffer le four à 180°C. Placer les côtelettes dans un plat allant au four et cuire 5 minutes.

2Peler les kiwis et les couper en rondelles.

Enlever la croûte du camembert et découper 6 portions.

3Découper 6 rectangles dans la pâte feuilletée.

4Sur chaque rectangle, poser une portion de camembert et 2 tranches de kiwi. Poser une côtelette par dessus. Saler, poivrer et refermer la pâte pour former des chaussons. Laisser dépasser l’os de la côtelette.

5Monter le four à 240°C.

Passer le jaune d’oeuf au pinceau sur chaque chausson et enfourner 10 minutes.

Pour finir… Accompagner d’une salade verte.

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